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RÉO

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Prénom & âgeMATIASWENRIIVURCIARANSHUNSUKE (alias HYDRO)ZOSH????????????ORIANA
Nano. MondeChimèresAventures du PasséZombielandX-MenAlpha PerduAventures du PasséX-MenBruxia (pico. monde)
Avatarmatiaswenriivurciaranshunsukevalethsorciermutantoriana
Super Nanite
RÉO
Messages : 2634
Crédit avatar : Sony-Shock
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Réole Jeu 28 Mai 2015, 01:09
Réputation du message : 100% (5 votes)
Rappel du premier message :


  Prénom : Réo
  Âge : 30 ans
  Activités : relecteur-correcteur
  Centres d'intérêt : langues, jeux vidéos, mangas, catch (non extrême)
  Où j'ai trouvé le forum : bouche-à-oreille : il m'a été vivement recommandé par Clowney (mon meilleur pote) !
  Un petit mot pour Nano. ? : j'ai longtemps fait du RP sur des forums aux univers passionnants, mais dont le quota de lignes minimum ne manquait pas de me frustrer. Le principe novateur de ce forum m'a beaucoup séduit (règle de 4 lignes et plusieurs nano-univers), et j'espère y prendre un max de plaisir !
  Activité à Prévoir : 3 soirs par semaine minimum
 




Matias Wenriivur  Ciaran Shunsuke Zosh Oriana




Matias


CHIMÈRES

○ Prénom et Nom : Matias Oksanen
○ Âge : 26 ans
○ Race : humain (non zootrope)
○ Métier : vendeur dans un magasin mi-boutique d'objets mécaniques mi-librairie le jour... Membre de la Ligue révolutionnaire la nuit.
○ Crédit avatar : petit avatar : Nokiya ; avatar fiche : studio Bones




Cherche coiffeur moscovite

- Grand ou petit ? Ou entre les deux ? 1,81 m

- T’as des signes particuliers ? Aucun.

- Décris-nous un peu ton style vestimentaire : Je porte souvent des vêtements sombres, un pantalon long et un manteau recouvrant tout mon corps (extérieur bleu très foncé, intérieur vert).

- Y a-t-il un objet que tu portes toujours sur toi ? Lorsque je travaille pour la LR, j'emporte toujours une arbalète "sniper", une sacoche à carreaux, ainsi qu'une lame rétractable pour le combat rapproché. Le tout dissimulé sous mon manteau, bien entendu...
Arbalète : en acier ; manche, branches et lunette (située au niveau du manche) rétractables ; complètement rétractée, elle prend la forme d'un parallélépipède rectangle ; sous sa forme complète, elle est légèrement plus grande qu'une arbalète traditionnelle ; doit être chargée traditionnellement (non avec une cartouche) ; portée de tir jusqu'à 500 mètres.
Dagues : manche cylindrique noir de 40 cm ; lame équidistante à double tranchant, dégainable et rétractable sur pression d'un simple bouton.


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Interview avec le Tout-Puissant

- Tu pries tous les soirs ? Plus jamais. J'ai été croyant, mais au final, la foi n'est qu'une connerie qui vous traîne dans la boue alors que vous croyez voler. Le jour où notre destin sera façonné par ce fragment de l’imagination collective qu'est Dieu, la Ligue révolutionnaire n’aura plus lieu d’être. Ce sont les Miliciens qui devraient prier pour que nos attentats les épargnent. Au final... Nous, la LR, sommes leurs dieux. Et leur sort en est jeté.

- T’aimes les animaux ? Je ne suis pas fan d’animaux, mais je les aime bien et respecte leur existence. Et puis, humains ou pas, nous sommes tous des animaux.

- Ton pire souvenir, c’est… ? Le jour où la Milice m'a pris mes parents. Et à égalité, celui où ils ont massacré mes compagnons.

- À quoi ressemble ton chez toi ? Je vis dans un appartement mono-chambre, en hauteur pour surveiller les environs.

- Une journée normale, pour toi, ça ressemble à quoi ? Me lever. Prendre mon petit déjeuner. Faire ma toilette. M’habiller. Prendre mon… matériel. Bien le dissimuler dans mon sac à dos (porté sous mon manteau). Sortir en ville. Marcher tranquillement jusqu’à une usine. M’infiltrer tout en haut du plus grand bâtiment. Me coucher et apprêter mon arbalète à lunette rétractable. Regarder dans cette dernière et attendre. Attendre que quelqu’un passe. Une patrouille milicienne, dans l'idéal. Mes proies arrivent. Retenir mon souffle. Tirer. En tuer minimum deux avant de me dissimuler et de m’enfuir. Vérifier qu’on ne m’a pas suivi. Rentrer chez moi.
Le reste dépend de ce que veulent les supérieurs révolutionnaires. Ma matinée se passe souvent comme décrit ci-dessus. Si je ne me sens pas d’humeur à faire tireur embusqué, je me charge de l'un des miliciens repérés par la Ligue quand il est en repos et connu de la LR pour avoir commis des crimes contre les zootropes : je le chope dans une ruelle et je le saigne discrètement. Varions les plaisirs.

- Okay, si tu pouvais devenir tsar demain, qu’est-ce que tu ferais ? Je ne vois pas du tout l’intérêt de devenir la cible flemmarde des gens malintentionnés du peuple, tout ça pour baigner dans une illusion de contrôle et une richesse superflue… Ah, mais je vois où tu veux en venir. Eh bien, je ferais passer cette loi qui interdit la chasse aux « démons », et dissoudrais tout organisme chargé de leur extermination.

Mun tarina

Je suis né en 1863. Mes parents et moi, Finlandais, avons immigré au Vatican afin de servir Dieu tout en permettant à mes parents de trouver du travail. Contrairement à la majorité des habitants, mon père et ma mère pensaient que les zootropes n’étaient pas si dangereux que cela, et que rien ne prouvait qu’ils étaient l’engeance du Diable. C'était également mon avis : des êtres humains capables de se transformer en animaux, cela m’émerveillait plus qu’autre chose quand j’étais gamin. Nous étions donc une famille de sympathisants.

Et c'est pourquoi la Milice n'a pas tardé à nous repérer. Mes parents furent tous deux fusillés, mais pas avant de s'être sacrifiés pour me sauver et me cacher. J'avais 15 ans. En larmes, je me demandai : Il était où, ce prétendu Dieu, au moment de sauver ma famille ?? C'est donc comme ça qu'il remercie la dévotion de mes parents envers lui ?! Pourquoi moi je vis, et pas eux ?!

Après avoir erré dans les rues quelques heures durant, un membre de la Ligue révolutionnaire vint à ma rencontre. J’étais effrayé au début, mais il me rassura en me promettant de me recueillir.  « Moi aussi, j'ai soif de vengeance », me dit-il.

Il me prit donc sous son aile. Je fis le deuil de mes parents durant près d'un an. La seule chose qui me remontait le moral, c’était ma nouvelle famille : mes frères et sœurs de combat, qui se montraient tous très gentils envers moi. Il y avait des humains normaux comme des zootropes. Je mis quelque temps à enfin retrouver le sourire. De plus, mon intérêt pour le bricolage et la mécanique porta ses fruits : je conçus de mon côté une arbalète spéciale ainsi que deux armes blanches rétractables.

Mais à mes 21 ans, lors d’une opération, l’histoire se répéta. Je restais celui que l'on devait protéger. Alors que je me battais dans un raid contre un laboratoire milicien pour libérer des rebelles, mes camarades de l’escouade humano-zootrope envoyée furent tous capturés. Nous avions sous-estimé leurs défenses. Ils me dirent de m’enfuir et de survivre, ce que je fis. Comme un lâche.
J'ignore ce qu’il advint d’eux. Soit ils avaient été exécutés sur-le-champ, soit ils avaient subi des expériences scientifiques traumatisantes. Et moi, je n'avais jamais osé aller les sauver. J’avais peur... jusqu’à ce que je passe à côté d’une déchetterie et que je tombe sur leurs cadavres. Mes six compagnons étaient tous là, gisant telles des ordures.

En pleurant devant les corps inertes de mes amis, je jurai que la Milice et le gouvernement actuel ne trouveraient jamais le repos. Et que leur Dieu les abandonnerait, eux aussi.

Mon chef était la seule famille qu'il me restait. Mais après une longue conversation avec lui, je lui confiai mon désir de m'éloigner de notre QG et de continuer à combattre les Miliciens en solo, tout en gardant régulièrement le contact avec la Ligue. Il comprit ma décision. J'avais besoin de davantage de liberté dans mes déplacements et mes agissements. Temporairement, du moins.

Et ainsi, avec l'autorisation et l'approbation de la Ligue, je fis très volontiers sauter trois importants camions de la Milice. C’est à partir de là que j'entamai en solo ma chasse aux Miliciens.

Ils m’ont pris ma famille et mes amis ; alors je leur prends leurs vies. Je m’entraîne chaque jour pour devenir encore plus meurtrier au combat : j'ai ainsi développé mes compétences dans l'assassinat, les explosifs et le tir embusqué.

Et je jure qu’un jour, un carreau partira de mon arbalète et ira se loger dans le crâne du tsar.





Wenriivur


AVENTURES DU PASSÉ

○ Prénom et Nom : Wenriivur
○ Âge : 24 ans
○ Alignement : bon
○ Race : dragon
○ Classe : guerrier
○ Métier : paladin
○ Crédit avatar : TamLin123




Cherche coiffeur à la lame... bienveillante.

- Grand ou petit ? Ou entre les deux ? Au moins 2,10 m (hauteur de corps jusqu'en bas du cou), environ 2,70 m jusqu'à la tête (le cou dressé)

- T’as des signes particuliers ? Mes écailles sont de couleurs bleue et grise (selon les parties de mon corps).

- Décris-nous un peu ton style vestimentaire : À nous dragons, le plus simple appareil est de coutume !

- Y a-t-il un objet que tu portes toujours sur toi ? Bien que notre culture nous incite à ne pas être matérialistes, j'ai avec moi une sacoche avec des parchemins format dragon ! J'ai toujours aimé lire.


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Interview avec un troll à trois orteils

- Avoue. Y’a une race que t’aimes moins/plus que les autres ! Eh bien, j'essaye de ne pas me faire de préjugés sur une race... J'aime à croire qu'il y a des individus bons dans des races réputées peu recommandables. Je ne porte néanmoins pas les gobelins et les trolls dans mon cœur... mais s'il fallait juger une race en fonction d’une poignée d’individus, je détesterais aussi les dragons ou les nains ! Mais ce n'est pas le cas. Si l'on m'attaque ou que l'on s'en prend à des innocents, j’attaque en retour, et ce peu importe la race. Pour ce qui est des races que j'aime en particulier, il s’agit surtout de mes semblables et des dragons-fées !

- Un inconnu te propose un deal : tu te fais avoir, en général ? Le courage ne doit pas supplanter la méfiance. Donc, ça dépend... S'il s'agit de me rendre quelque part, ça augure l'embuscade : je passe mon chemin. J'essaye d'en savoir le plus possible sur ce que veut l'inconnu avant de me décider. Je ne vous cacherai pas que je me suis parfois fait avoir... mais de mon point de vue, j'ai tenté d'aider des gens que je ne connaissais pas : tant mieux pour les inconnus s'ils se sentent supérieurs, mais moi, j'ai la conscience tranquille.

- Tu te retrouves face à trois trolls super vénères... Qu'est-ce que tu fais ? En tant que dragon, j'essaye de les effrayer. Si ça ne marche pas, je les brûle avec mon souffle de feu pour rester hors de portée de leurs massues ou autres armes. Je les tue ensuite le plus vite possible avec mes griffes pour ne pas qu'ils souffrent trop longtemps.
J'essaye de recourir à la diplomatie autant que possible. Sauf peut-être si on me traite de « fils à maman » ! Heureusement, je ne raconte mon passé qu'à peu de gens.

- Où est-ce que tu dors le soir ? (Ou le matin. Ou l’après-midi. Tu dors, d'abord ?) Dans une grotte sur une petite montagne, mais pas au sommet.

- Une journée normale, pour toi, ça ressemble à quoi ? Je n'ai pour ainsi dire pas de journée normale. Tout dépend : des fois, je parcours le ciel en regardant en bas, à la recherche de malfaiteurs ; d'autres fois, je reste dans ma grotte à lire des manuscrits sur diverses langues, ou lire/écrire des histoires d'aventures draconiques ; dès que je peux me procurer un manuscrit au format qui me convient, je l'achète et le mets dans ma sacoche nouvellement acquise. Et si une région me semble hospitalière, je descends pour converser avec les gens (je suis très bavard de nature).
Bref, chaque jour est une aventure, et mes préceptes sont la curiosité et l'envie d'aider mon prochain !

- Si tu possédais le miroir de Guldin, qu'est-ce que tu en ferais ? C'est l'un de mes rêves ; si je pouvais arracher le miroir des mains de Shinokigee, je le ramènerais en Heavensaw pour y rétablir la paix ! Trop de gens souffrent sous le joug des forces du mal, et je donnerais ma vie pour qu'une harmonie relative revienne à Heavensaw !

Mon histoire !

En tant que dragon, j'ai la chance d'avoir été élevé par une mère tendre. Selon elle, lorsque mon œuf a éclos, mes yeux couleur ambre ne laissaient pas transparaître la moindre peur : rien que de la curiosité. Tout dans mon regard criait l'envie de découvrir le monde autour de moi.
Dans mon enfance, j'ai toujours été intrépide, désireux de partir à la rencontre de l'inconnu, du sauvage... Pour cette raison, elle a dû me sauver moult fois, inlassablement, jusqu'à mes sept ans (car c'est à cet âge-là que j'ai gagné en prudence). C'est de ma mère que je tiens tout ce qu’il y a de bon en moi : l'une des principales choses qu'elle m'a enseignées, c'est d'éviter toute violence non nécessaire.
Wen rii vur... C'est le nom qu'elle m'a donné. En ancienne langue draconique, ça signifie « dont l'essence est la vertu ». Lors de mes premiers instants ici-bas, elle savait que j'hériterais de sa nature profonde. Oui, tout ce qu'il y a de bon en moi, je le tiens d'elle.
Nous vivions dans une grotte, au pied d'une montagne... Elle m'a gardé auprès d’elle jusqu'à mes 16 ans, et en prévision de ce jour, j'ai dû apprendre à voler de mes propres ailes ; ce n'était pas un problème pour moi, étant donné mon désir de m'envoler et de partir à l'aventure, de devenir l'un de ces nombreux vagabonds justiciers comme dans les histoires de mon enfance. Ayant côtoyé le danger très jeune, j'étais conscient que ce monde ne me ferait pas de cadeau ; je suis un dragon, après tout. Mais je pensais toujours que si, moi, je faisais un cadeau au monde, il me le rendrait. Néanmoins, je n'ai jamais oublié une autre chose importante que ma mère m'a inculquée : n'être ni trop méfiant... ni trop confiant.
« Wenriivur... Heavensaw est un monde vaste et magnifique, mais il peut se montrer cruel. Même envers nous, les dragons. Ne te laisse pas vaincre par les ténèbres, de quelque manière que ce soit », disait-elle.
Après nous être tendrement dit adieu, ma mère et moi, j'ai pris mon envol et je suis devenu indépendant. Je n'ai plus revu ma mère depuis lors.
Quelques jours après m'être fait violemment envoyer paître par mes divers semblables qui protégeaient leur territoire (alors que je pensais simplement leur demander s'ils connaissaient un endroit libre où je pouvais m'installer !), je me suis mis à chercher un nouvel habitat stable ; c'est alors que j'ai rencontré des elfes bardes qui m'ont montré ces fameux manuscrits dont ma mère me parlait souvent... Pour me remercier de les escorter, ces gentils voyageurs m'ont parlé, pendant tout le voyage, des langues mystérieuses ou ancestrales qu'a vu naître Heavensaw toute son Histoire durant ; c'est là que j'ai développé une passion grandissante pour la lecture, et pour ces parlers et écritures mystérieux.
Ce Shinokigee dont elle m'a parlé... Je refuse de le laisser corrompre cette terre plus longtemps. Et je suis plus déterminé que jamais à me battre pour les faibles et les innocents chaque jour, et à châtier les vils.
Et accessoirement, je dois absolument me procurer le récit de Guillaume Brillant de Bascault. Ça a l'air rigolo !







CIARAN


Zombieland

○ Prénom et Nom : Ciaran Driscoll (mon prénom se dit « Kiarann »).
○ Âge : 28 ans
○ Nationalité : gallois, donc britannique
○ Métier avant l'apocalypse : militaire, plus précisément sergent au sein du Groupe de soutien des forces spéciales des Forces armées britanniques
○ Lieu de vie : au Camp. Du moins pour l'instant.
○ Occupation : nettoyer les paysages des dead fuckheads qui y pullulent, m'amuser à tuer des connards qui menacent les survivants égarés dans les environs, recruter des membres pour le Camp.
○ Crédit avatar : Mint Menthol Suusuu (ミントメンソールスースー) / Akuma Ringo (悪魔林檎)




Cherche coiffeur survivaliste

- Grand ou petit ? Ou entre les deux ? 1,82 m

- T’as des signes particuliers ? Ma chevelure vert foncé. Et aussi, je suis ambidextre. Oh, et il faut que je peigne sur un mur des symboles particuliers avec du sang, la plupart des fois où que je quitte un lieu.

- Décris-nous un peu ton style vestimentaire : J'ai gardé mes vêtements militaires. La plupart du temps, je porte ma casquette.

- Y a-t-il un objet que tu portes toujours sur toi ?  
Deux pistolets F45 avec silencieux, un M110 SASS avec silencieux (ben oui je suis de l'armée, j'ai eu accès au meilleur matos ! Deal with it!) Et pour le combat rapproché, un couteau de combat Ka-Bar.


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Interview avec un zombie intello

- Tu parles norvégien, c'bon ? Et anglais ? L'anglais est ma langue maternelle, j'ai un niveau quasi-natif en gallois, je me démerde pas trop mal en norvégien, et j'ai quelques bases en gaélique irlandais.

- Si tu te faisais mordre, tu le dirais aux autres ? Pour quoi faire ? Pour qu'ils me sauvent ? Je peux me couper un membre infecté tout seul, merci ! À moins que je leur dise pour qu'ils flippent et me fuient, ou tentent de me tuer. Hmm. 48 heures pour être le last man standing, avant le grand passage... La poussée d'adrénaline en vaudrait la peine !

- Tu as 9 zombies face à toi et tu es tout seul. À droite, un ravin ; à gauche, une vieille grange en ruine. Tu as une batte de baseball. Tu fais quoi ? Je swingue. Je swingue. Je swingue. Je swingue. Je swingue. Je swingue. Je swingue. Je swingue... eeeet je swingue. Et voilà.

- Tu dois choisir : tu sauves la mamie, l'enfant ou l'humanoïde super sexy qui te fait de l'œil ? Les trois. Because I can. Pour qui tu m'as pris ? Je suis le warrior ultime ! Aucun ennemi, mort-vivant ou vivant, m'arrive à la cheville !

- Une journée normale, pour toi, ça ressemble à quoi ? Survivre et chasser du zombie ou les survivants qui se croient forts en tuant les plus faibles qu'eux. Ce genre de chasse, c'est le sport le plus fun qui soit. Le monde est bien fait aujourd'hui.

- C'est la fin du monde ou tu crois qu'un jour, tout redeviendra comme avant les zombies ? C'est pas la fin du monde, c'est la fin d'un monde. Le leur. Celui des quidams et des quidamettes. Il suffit de faire un road trip aujourd'hui et de regarder autour de soi : la Terre est un organisme et les zombies en sont aujourd'hui les globules blancs. C'est la magie de la sélection naturelle. Et puis, qu'est-ce que ça veut dire, « avant les zombies » ? Les zombies ont existé depuis le siècle dernier, voire avant : tout n'a été qu'apparences, conflits d'intérêts, en vouloir toujours plus et imposer ses idéologies stupides à autrui. Depuis la nuit des temps, les humains se bouffent entre eux ; et depuis deux ans, la métaphore n'a fait que se concrétiser.
Le monde en lui-même a toujours été une galaxie vide, noire. Moi, j'ai toujours vécu en faisant surgir de belles étoiles filantes rouges. Et maintenant, où est la société pour me dire que « c'est mal » ?
Les autres survivent. Moi, je vis !

My story / Fy chwedl

Depuis le début de la pandémie en 2070, de très nombreuses unités militaires étaient dépêchées pour exterminer les morts-vivants, la plus grande menace de toute l'histoire de l'humanité. Mais cette guerre inhabituelle s'avérait bien plus ardue que prévu.
Cependant, en mars 2072, une forte lueur d'espoir fit son apparition : le docteur William Bridges, conscient que la majorité de l'humanité avait déjà été contaminée par le virus, travaillait sur un antidote grâce auquel tous les vivants infectés ne seraient plus menacés par une malheureuse « résurrection » post-décès. Ainsi, plus personne ne rejoindrait les morts-vivants. Une fois l'antidote dispersé dans l'atmosphère et inhalé par le plus de vivants possible, il suffirait d'éradiquer tous les zombies restants de la surface de la Terre, et tout irait pour le mieux... en théorie.
Problème : un mois plus tard,  le scientifique disparut. Des terroristes contactèrent ensuite le gouvernement américain (ou du moins, ce qu'il en restait), et revendiquèrent l'enlèvement de Bridges et le meurtre de toute son équipe, exigeant plusieurs milliards de dollars pour sa libération.
Les restes de l'OTAN lancèrent une opération pour retrouver le professeur Bridges et terminer l'antidote : ils constituèrent une unité militaire internationale dénommée Phœnix afin de le retrouver en Norvège, vers Hermansverk, là où lui et son équipe travaillaient avant de disparaître. Ils s'y étaient installés pour une raison obscure.
L'unité Phœnix était composée de quatorze soldats particulièrement efficaces, originaires de tous pays (États-Unis, Russie, Chine, Allemagne...) sous le commandement du major Henson. Parmi ces soldats : un Britannique d'origine galloise, le jeune sergent Driscoll. Ciaran Driscoll.
Il faut dire que Ciaran suscitait la méfiance parmi ses camarades : vif d'esprit et remarquable au corps-à-corps, il était également connu pour ne pas masquer son amour de la mort et de la violence (c'est un truc qu'on a plus de mal à cacher lorsqu'on est militaire en action). On lui assignait fréquemment le rôle de tireur embusqué. Toujours efficace lors de prises d'otage, il adorait abattre les malfaiteurs non pas d’un tir à la tête, mais dans la gorge. Et lors de manifestations, il tirait souvent profit du chaos pour repérer des vandales qui se servaient de la colère comme excuse : Ciaran avait pour habitude de prendre à partie l’un de ces voyous dans un coin de rue et de les matraquer à mort, jusqu'à en faire des loques ne ressemblant plus à rien... Il vandalisait les vandales, pour ainsi dire. Et bien qu'on le soupçonnât à plusieurs reprises de perpétrer ces meurtres sans légitime défense, personne ne réussit jamais à prouver sa culpabilité.
Ses talents étaient incontestables, mais son profil faisait froncer des sourcils. Les uns considéraient le jeune homme comme une bombe à retardement ; les autres, ses supérieurs en l'occurrence, le considéraient comme une arme fatale. La seule raison pour laquelle il était encore à l'armée était sa loyauté et sa retenue lors des entraînements au corps-à-corps... Mais tout cela n'était qu'une façade. Se battre. Tirer et tuer, encore et encore. Ciaran vivait pour ça.
Il était de nature solitaire, et ainsi, ses camarades de l'armée ne savaient pas grand-chose de lui : la plupart n'osaient pas se socialiser avec ce genre de freaks dans la base ; et lorsque des camarades très sociables lui demandaient s'il avait de la famille, il répondait toujours (sans émotion) qu'il avait grandi au pays de Galles, et qu'il avait une mère galloise et un père nord-irlandais, tous deux décédés. Rien de plus. Il ne donnait pas non plus de raison pour son enrôlement dans l'armée britannique neuf ans plus tôt : « défendre la patrie », pour sauver les apparences ; mais en réalité, c'était principalement dû à son désir de satisfaire ses pulsions : il s'était dirigé vers l'armée comme une abeille se dirigerait vers le miel. Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il était un peu déçu, les occasions d'appliquer la force létale n'ayant pas été si nombreuses que ça, malgré toutes les opérations à l'étranger dans lesquelles on l'avait envoyé.

L'unité Phœnix fut dépêchée par bateau sur la côte norvégienne, non loin de Hermansverk. D’après les satellites, le groupe de terroristes se cachait dans les environs. Ils n'étaient pas allés très loin...
Ciaran s'amusa de la stupidité des cibles. Ils veulent probablement être riches à l'issue de la guérison. Bourrés de thunes. Ha ! Les cons. Hiroshima s'est pas reconstruite en claquant des doigts. Et la civilisation humaine tout entière échappera pas à la règle.
Cette mission lui importait peu : il se contentait de faire son boulot, en tâchant de toujours se contrôler... un minimum, surtout avec ses camarades de combat autour de lui. Mais cet apocalypse zombie l'intriguait, l'enthousiasmait secrètement. Cela faisait tellement longtemps qu'il devait se contenir. Les occasions de tuer impunément ne lui étaient données que trop peu : il savait que de nos jours, la sécurité étant à son maximum et les techniques d'enquête étant plus efficaces que jamais, se satisfaire en trucidant était bien plus difficile que ça ne l'était au Moyen Âge. Ça le fatiguait d'attendre, encore et encore. Depuis plusieurs mois, il avait plus que jamais envie d'exploser. Trancher la peau. Faire couler le sang. Percer la tête d'une balle. Tabasser à mort. Il en voulait. Il en rêvait.
Et en cette année 2072, toute la société humaine s'était pratiquement effondrée. Malgré son enrôlement dans l'armée, il espérait secrètement que l'antidote échoue. Ou que le scientifique se fasse tuer par un terroriste nerveux de la détente. Mais il se dit d'agir pour le bien de la mission. Il avait pris trop de risques de se faire virer de l'armée par le passé.

Ils finirent par prendre d'assaut le groupe en question. Le commandant Henson, satisfait de sa stratégie consistant à les prendre à revers, fut récompensé par un tir à la tête : c'était un piège. Les terroristes avaient prévu le coup, plaçant des tireurs embusqués sur chaque flanc du bâtiment ainsi que des explosifs au sol. L'unité fut décimée, prise par surprise : ce groupe de malfaiteurs était en fait constitué de renégats de l'armée norvégienne. Ciaran et ses alliés étaient quinze. Les brigands étaient près d'une trentaine, et leur piège avait fonctionné.

Seuls Ciaran et Simmons, un sergent américain, parvinrent à survivre et à fuir. Sur leur route, ils croisèrent une horde de zombies. Décidément, ce n'était pas leur jour… Transperçant au passage des crânes de zombies avec leur couteau et se réfugiant dans une petite ville non loin, les deux soldats rencontrèrent toujours plus de hordes. Seul Ciaran fut suffisamment vif pour ne pas se faire mordre ; il se réfugia sur un camion avec Simmons, qui s'était fait mordre au flanc. Ce dernier était allongé sur le toit de la remorque alors qu'une nuée de zombies s'étaient rassemblés autour du camion, tendant les bras, cherchant à atteindre leurs proies. Ciaran se mit à genoux et examina la morsure du sergent. C'était fini pour lui. Inutile de lui faire un bandage. Ciaran eut alors une idée. Il prit une grenade et la lança au loin, de toutes ses forces : BOUM !!! L'explosion retentit au loin et attira tous les zombies, qui se dirigèrent vers le bruit de la déflagration. Exactement comme on nous l'a expliqué lors du briefing : ils sont attirés par l'odeur de chair humaine et par le bruit. Et leur seul talon d'Achille : le cerveau !
Une fois les zombies éloignés, il se rapprocha discrètement de son camarade agonisant. - Driscoll... T'en fais pas pour moi. Va-t-en.
Ciaran avait un regard dénué d'émotions.
- On se connaît depuis peu de temps, et on s'aimait pas trop, faut bien le dire. Mais je peux au moins abréger tes souffrances, Simmons.
Toujours sans la moindre émotion, Ciaran prit un silencieux, le mit sur l'un de ses pistolets. Respirant difficilement et saignant toujours plus du torse, le soldat américain fit un sourire en coin et ferma les yeux. - Merci.
Puis Ciaran abattit son camarade d'une balle dans la tête.
Mais ce n'était sûrement pas par bonté de cœur : au fond, il lui avait tiré dans la tête pour ne pas qu'il crie éventuellement et attire de nouveau les zombies vers lui ; et s'il l'avait tué, c'était pour tuer, tout simplement. Ou plutôt, pour Ciaran, c'était un symbole : un symbole de son affranchissement de l'armée. Ça le démangeait depuis des mois. Camarades ou terroristes, peu importait. Il en avait plus qu'assez de se cacher. De tuer en suivant des règles. Il avait depuis bien longtemps trouvé sa raison de vivre : semer la mort et le chaos. Être un dominant. Sans se cacher hypocritement derrière des raisons extrémistes ou complotistes. Non. Tuer, tout simplement. Encore, encore et encore. De façons toujours plus créatives. C'était ça, la vie !
Il regarda la horde de zombies et les compta très vite : sur le champ de bataille, il avait très souvent eu l'occasion de s'habituer à compter le nombre d'ennemis de visu pour le rapporter à ses supérieurs.
Trente-six. Une belle tripotée.
Il prit alors une autre grenade, et la lança sur la horde. BOUM !!! Tout un tas de morceaux de chair volèrent dans tous les sens.
Ciaran descendit du camion et s'avança vers son oeuvre. Il avait les yeux écarquillés, et un sourire satisfait éclairait son visage. Il gloussa. Puis, crescendo, il se mit à rire.
- Hé hé hé hé... ! Ha ha ha ha ha ha !!!
Il prit son couteau, se dirigea vers les sept derniers zombies encore vivants qui venaient vers lui (dont un n'ayant plus que la partie haute du corps) : un par un, il leur transperça le crâne, sans s'arrêter de rire, puis piétina d'un coup la tête du dernier. Il se calma, mais garda son sourire. Le plaisir était intense. Il se sentait comme un enfant à Disneyland. Il avait enfin l'occasion de commencer une nouvelle vie.
Il était libre.

Et soudain, quelque chose lui vint à l'esprit : ce docteur Bridges qu'il était censé sauver. Dont l'antidote pouvait sauver l'humanité. À quoi bon ? Toute cette société où il avait grandi... Cette société-là le dégoûtait. Tout n'était qu'apparences et maintien d'une harmonie tellement fragile. Les gens étaient peu à peu dépossédés de tout contrôle sur leur vie. Ils devenaient... dépendants de cette société, en tous points. Lui-même était devenu dépendant : dépendant de ses supérieurs ; de ce que l'armée attendait de lui ; de ce que la société attendait de lui.
Plus jamais ça !
Ciaran voulait d'un monde RÉEL. Où il fallait se battre pour survivre. L'excitation de vivre, et le risque de mourir plus élevé que jamais avec le facteur zombie prenant toujours plus de place sur la planète. Il en avait longtemps rêvé : le jeu de la survie, qui avait régi la vie sur Terre plusieurs millions d'années auparavant.
De cette façon, peut-être pourrait-il trouver de vrais semblables contre qui se battre : pas des gens qui se battaient pour une illusion comme la notion de « patrie », mais bien des survivants. Oui. Mais au fond de lui, Ciaran n'avait pas réellement besoin d'amis ou de camarades, non : pour lui, c'était juste comme ça que la vie devrait être. Les prédateurs et leurs proies.
Et l'antidote de ce scientifique... il empêcherait ce monde de revenir à la Préhistoire ; il ne devait par conséquent jamais voir le jour.
Les yeux écarquillés. Un sourire démentiel. Sa décision était prise.
Je vais le tuer. Et détruire cet antidote de merde.

Il retourna à l'arrière du repaire des terroristes, en tuant (au pistolet silencieux) quelques zombies au passage. Jusqu'ici, il en avait tué quarante-quatre. Ça lui plaisait de les compter.
Aucune idée de combien les autres de Phœnix ont abattu de ces types. Mais peu importe. Caché par un buisson au loin, il prit son fusil sniper avec silencieux, puis abattit très rapidement les deux gardes aux fenêtres. Il entendit des cris. Puis d'autres hommes vinrent aux fenêtres. Ils firent feu dans sa direction.
Awwwww yeaaaaaah !!! J'adore ça !!
Voulant masquer sa position exacte, il balança sa dernière grenade vers la fenêtre et courut vers la droite. Bingo ! Elle est rentrée !
BOUM !!!
Plusieurs parties du bâtiment s'effondrèrent. Vérifiant qu'il n'y avait pas de zombies derrière lui, Ciaran abattit les derniers hommes au sniper. Il rattacha son fusil sur son dos, prit ses deux pistolets avec silencieux, et se dirigea prudemment vers le bâtiment : du premier étage calciné ressortaient quelques flammes ; le rez-de-chaussée était partiellement effondré. Notre jeune psychopathe entra donc au rez-de-chaussée, en quête du corps du scientifique, afin d’avoir une preuve de sa mort... Après avoir ouvert les portes très discrètement, il finit par découvrir une pièce avec une chaise au centre, et des cordes par terre.
Il s'était libéré.
Il monta voir au deuxième étage. Il ne restait qu'un survivant, peu affecté par les brûlures. Ciaran rangea ses pistolets puis dégaina lentement son couteau de combat tout en se faufilant derrière lui. Au moment où l'homme se retourna, Ciaran le transperça deux fois au torse. Il se tint devant le terroriste à terre, qui cracha du sang.
- Où est le docteur Bridges ?
Il ne répondit rien. Il doit être norvégien.
- Hvor er lege Bridges ? sortit-il tant bien que mal en norvégien, n'ayant que quelques notions dans la langue.
Toujours aucune réponse. Ciaran esquissa un sourire.
- Okay. Puis il lui planta le couteau dans la cuisse droite. Le terroriste hurla de douleur. Ciaran remua un peu la lame dans sa chair.
- AAAAH !! I-Il s'est échappé après m'avoir assommé ! J'allais prévenir notre chef, et là, vous nous avez attaqués ! Bande de chiens de militaires !!
- Voiiilà. Rien de tel pour apprendre ma langue qu'un couteau dans ta jambe ! J'y réfléchirai en cas de problèmes de communication dans ce pays. En tout cas, il est plus coriace qu'il en a l'air, monsieur blouse-blanche. Une idée de l'endroit où il est parti ?
- C-ce con n'arrêtait pas de dire qu'on valait mieux que ça, et qu'on serait bien au Camp !
- ... Le Camp ? Quel Camp ?
Aucune réponse. Ciaran remua le couteau.
- AAAAH !!! U-une... argh... Une vieille base militaire, je crois... Il voulait y aller, j-je sais pas pourquoi...
- Tu vois ? C'était pas si difficile. Et il se trouve où, ce Camp ?
- Esp... Espèce d'ordure !!! On va te buter !!
Ciaran afficha un sourire sadique.
- Réponse irrecevable.
Puis il retira le couteau de la jambe du terroriste, et lui trancha lentement la gorge. Il se tint debout, dévora des yeux la mort de sa victime, sortit un de ses pistolets, attendit durant une vingtaine de minutes... Puis l'homme se réveilla en tant que zombie. Ciaran l'abattit instantanément d'une balle dans la tête. Il savait probablement pas où se trouve ce « Camp », vu la façon dont il en parlait. Oh et puis, ça apportera un peu de piment de chercher cette info ailleurs.
Puis une idée lui vint à l'esprit : avec un bandage, il recueillit du sang de sa victime...
Il descendit et sortit du bâtiment. Une fois dehors, il inspira, puis expira. Il se sentait tellement bien.
Monsieur Bridges... Vous vous rendez donc à ce fameux Camp... Hm... Ce jeu s'annonce GÉ-NIAL ! C'est décidément le plus beau jour de ma vie !!!
- Ha ha ha ha ha... ! fit-il, riant calmement. Puis il imbiba son bandage de sang fraîchement versé sur d'autres cadavres, après quoi il s'approcha du mur à droite de la porte, puis peignit soigneusement une inscription avec le sang récolté.

᚛ᚈᚏᚔ ᚇᚓᚌ ᚃᚆᚈᚆ᚜

S'asseyant en tailleur, il admira son travail durant une bonne demi-heure. Le jeune militaire arborait un sourire placide. Oui, il était vraiment heureux.
Il finit par se lever et se mit en quête de survivants qui savaient où se trouvait ce fameux Camp. Le docteur Bridges devait mourir.
Que la chasse commence ! se dit-il.

Mais bien des choses allaient changer. Dans le monde actuel, bien sûr, mais aussi chez Ciaran.
Après sa rencontre et son périple avec Aldo Biscotto, survivant italien (presque aussi badass que lui) avec qui il s'était lié d'amitié, Ciaran était enfin arrivé au Camp. Mais il n'avait même pas cherché à rencontrer le Dr Bridges - peut-être tomberait-il sur lui un jour. Mais le jeune homme avait perdu toute envie de le tuer. Au fond, peut-être la mission qu'il s'était donnée en Norvège, cette chasse à l'homme, avait-elle eu pour but de combler son envie de décider du sort d'un monde qui lui avait tout pris dans son enfance et adolescence. "Amener les démons sur la Terre", s'était-il plu à imaginer... Une image qui convenait à son idéal d'un monde de forts.
Et l'estime qu'il avait pour ce nouveau monde n'avait pas décru. Mais Aldo avait réussi à faire surgir en lui quelque chose de nouveau, ou plutôt quelque chose que le Gallois avait longtemps refusé de voir en lui-même. Une chose à laquelle il n'avait, jusqu'ici, jamais pris le plaisir de réfléchir : les bases de cette nouvelle civilisation. Le monde resterait tel qu'il était pendant très longtemps, maintenant. Vaccin ou pas. Mais lui qui n'avait jamais trouvé d'intérêt à tuer les faibles, il ressentait à présent plus que jamais une envie de les protéger pour qu'ils deviennent forts à leur tour.
Aldo avait présenté Ciaran aux militaires gardant le Camp. Ayant passé le protocole de sécurité et les petits interrogatoires, et malgré ses tendances provocatrices et son attrait pour la violence, il s'était bien intégré du fait de son passé militaire, de plus en plus de gens appréciant également son charisme et son humour. Les civils l'avaient également grandement aidé à parfaire son norvégien, lui donnant ainsi le niveau requis pour le port d'armes au sein du Camp.
Des mois avaient passé. Il avait gravi les échelons jusqu'à pouvoir accéder aux postes de sécurité, mais il avait insisté pour continuer à explorer souvent l'extérieur, et s'amuser à explorer et à dézombizer avec son pote Aldo.

Une chose n'avait pas changé : pour lui, ce monde reste son Disneyland.




Dernière édition par RÉO le Sam 16 Jan 2021, 15:46, édité 138 fois

RÉO

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Prénom & âgeMATIASWENRIIVURCIARANSHUNSUKE (alias HYDRO)ZOSH????????????ORIANA
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RÉO
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Re: Réole Lun 29 Aoû 2016, 22:22
Ou s'il court sur un lac ^^
EDIT : il la fais me propulser sous la plante des pieds, en fait. Mais bien évidemment, il marche à la même vitesse que sur terre.


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Présentation : partie 2le Jeu 21 Mai 2020, 16:51

Shunsuke


X-Men

○ Prénom et Nom : Shunsuke Morikawa
○ Nom de code : "Évian". Eh bien quoi ? C'est convenable, comme nom ! Ça se rapporte à l'eau, et ça se vend pas mal aux États-Unis ! Évian Natural Spring Water. Non ? Bon, d'accord, il faut que j'en trouve un meilleur. Et pourquoi pas... "Hydro" ?
○ Âge : 31 ans
○ Race : mutant
○ Alignement : neutre (pour l'instant...)
○ Métier : calligraphe et enseignant (calligraphie + langue japonaise)
○ Pouvoir : Ce qu'on appelle "l'hydrokinésie". J'ai une connexion avec l'eau de la planète ! J'ai le pouvoir de contrôler des corps aqueux (près de 200 litres maximum pour l'instant) et éventuellement en augmenter la pression, pour ensuite les lancer à toute vitesse, leur donnant l'effet de lames tranchantes ou même de balles perçantes : elles peuvent trancher/percer la chair, le tissu, le bois, la pierre... mais le métal est beaucoup plus résistant à cette technique. Je ne peux que l'érafler... Dès qu'il s'agit de gouttes, par contre, pas besoin de lever les mains. Alors, quand je suis sous la pluie... voilà, hein, faut pas m'enquiquiner ! Par contre, je ne fais que manipuler l'eau, je ne peux pas la créer : ainsi, lorsque le climat est chaud et sec, je suis évidemment en position de grande faiblesse. Mais pas de panique ! J'ai un pistolet à eau pour me défendre.
Ah, et je peux aussi marcher sur l'eau, qui s'aplatit sous mes pieds. De plus, ma vitesse de course triple quand je cours sur l'eau (je la fais me propulser sous la plante des pieds, en fait) ! Mais je marche à la même vitesse que sur terre. Mais bon, avec tous les éventuels gens aux alentours et tous ces kuso satellites qui surveillent tout, je n'ai pu tester cette technique que dans une piscine sans vidéosurveillance.
TL;DR : je contrôle l'eau.
○ Crédit avatar : nrbwrbsn / Naribi (ナリビ)




Cherche coiffeur new-yorkais

- Grand ou petit ? Ou entre les deux ?  1,81 m

- T’as des signes particuliers ? Mes cheveux sont de couleur argentée (tout comme mes cils et mes sourcils), probablement en raison de ma mutation. Tout le monde me prend pour un albinos, du coup... Mais qu'ils arrêtent ! Je n'ai pas des yeux rouges, et ma peau n'est pas pâle ! Non mais...

- Décris-nous un peu ton style vestimentaire : Le plus souvent, je mets une simple chemise blanche et un jean. Mais parfois, je revêts des habits japonais plus "traditionnels" pour calligraphier et enseigner, et quelquefois hors du travail... mais avec des bottes. Mais autant que faire se peut, à l'intérieur, j'aime être pieds nus.

- Y a-t-il un objet que tu portes toujours sur toi ? Le matérialisme n'est pas la clef du bonheur... quoique j'aie besoin de mon pinceau pour peindre. Ah mais non, je ne le porte qu'au travail. Ca compte pas, donc.
Ben juste mon pistolet à eau, alors... Eh oui, je m'amuse avec des voisins et leurs enfants sur cette photo à gauche (j'en avais ma claque de me teindre les cheveux, alors je leur ai fait croire que je projetais d'endosser un cosplay Sephiroth, ils y ont cru tout de suite), mais avec mon pouvoir, ce jouet devient une arme mortelle ! Si on me demande, je dis que c'est pour me rafraîchir. On peut se rafraîchir aussi en hiver, non ? Ouais bon, c'est moins crédible. Mais bon, comme les Américains disent : security first.


shunsu11.jpg

Interview avec Fox News

- T'as Facebook ? Twitter ? Tumblr ? T'es geek ? Je n'ai pas de réseau social. Paranoïa ? Peut-être. Mais en outre, le narcissisme n'est pas la clef de l'interaction sociale. (Comment je dis des trucs beaux, moi. Je m'épate. Sugoi !) Par contre, je suis sacrément fan de jeux vidéo et de mangas et d'animés (en tête de liste, JoJo's Bizarre Adventure). Comment ça, je suis un Japonais typique ?

- Ta famille est cool et fonctionnelle ? Non... On ne peut pas vraiment dire ça.

- C'est quoi, tes passe-temps, dans la vie ? Pratiquer la maîtrise absolue de ma calligraphie et tenter de développer la maîtrise de mon pouvoir hydrokinétique. Tout simplement.

- Une journée normale, pour toi, ça ressemble à quoi ? Lors de mes jours de congé, généralement, je calligraphie des kanjis toute la journée. Nous les Japonais, on tolère difficilement le retard... Même moi. Eh oui. Du lundi au samedi matin, je vais à ma petite école en vélo et j'enseigne la calligraphie à mes étudiants. Et quelque soit le jour, je mange souvent des sushis au resto du coin. Et je joue aux jeux vidéo le soir. Et non, je ne suis pas otaku !

- Si tu pouvais passer dans le journal de 20 h, qu'aurais-tu à dire ? Le narcissisme n'est pas la clef de l'interac... Ben quoi ? C'est beau à dire ! À la télévision, les gens disent des trucs beaux. Tout pour la gloire d'une journée, d'une semaine, voire de quelques petits mois. Moi, je ne recherche rien de ce genre. Je dirais au JT que ce que je veux, c'est que mes caractères CHANGENT le monde de ceux qui les lisent. C'est ça. Oui ! Les courbes qui se dessinent ! Les retours abrupts du pinceau ! Les concepts qui se matérialisent dans l'encre noire ! Les radicaux, les constituants, l'étymologie ! Le mélange de richesse et de concision ! La vie ! La viiiiiiiie !!!

- Si tu pouvais devenir humain, tu le ferais ? La tentation est là. Mais étant donné que j'adore mon pouvoir...  C'est un sentiment qui peut paraître étrange dit comme ça, mais ce pouvoir (ou "mutation", comme les scientifiques aiment mochement la qualifier) m'a permis d'établir un lien avec le monde où je vis. S'il n'y avait pas tous ces fichus satellites qui pourrait me repérer en train de marcher sur l'eau sous le pont de San Francisco, je développerais mon art hydrokinésique de manière bien plus fréquente...
Et puis, "devenir humain"... Ceux que vous appelez "mutants", ne sont-ils pas déjà des êtres humains ?


俺の話

Ma mère est morte peu après ma naissance. Je ne l'ai jamais connue, et je le regrette encore à ce jour. Mon père, probablement par rancoeur et ayant vu mes cheveux argentés, m'a abandonné à mon oncle Eizan Morikawa, un oyabun yakuza. Un parrain de la mafia japonaise.

Je ne sais pas si ma "famille" a su dès mon plus jeune âge que je portais ce "gène X" dont tout le monde parle. Tout le monde refusait d'y croire, à mon avis. Mes cheveux argentés n'étaient qu'une "anomalie génétique inoffensive". Mais bien sûr. Ils ont tenté de me teindre les cheveux en brun, mais pour X raison (sans jeu de mots), la teinture ne tenait jamais plus de cinq minutes (quoique plus longtemps sur mes cils et mes sourcils). Lorsque je devais accompagner mon oncle lors de certaines réunions publiques, on m'a d'abord mis une perruque brune... mais la rumeur a fait que tout le quartier a su ma vraie couleur de cheveux.
J'ai été élevé à la dure : maîtrise des pistolets et aïkidô, tous les jours. À 8 ans, je pouvais coller une balle dans la tête d'une cible à distance raisonnable ; à 10 ans, j'esquivais les coups de bokken assez vivement et désarmais les autres enfants (mais j'ai jamais voulu les bloquer, car ça faisait mal aux bras. C'est pas comme dans les films, vous vous doutez bien !). Je ne faisais ça que pour rendre mon oncle fier. Je n'aimais pas l'idée de tuer quelqu'un, ni même de lui casser un os. Mes cousins aînés faisaient de moi leur tête de turc, et se foutaient constamment de moi pour mon caractère distrait, et surtout pour mes cheveux, qui ont toujours été un peu longs : du coup, ils me traitent parfois comme si j'étais une fille. (Mais j'ai toujours eu un visage de garçon, je vous signale !) Et bien sûr, ma couleur capillaire argentée en a pris pour son grade... Ils me surnommaient Benjamin Button. "Button-chan". Même sans que je connaisse ce personnage, ce nom m'énervait. Ca me donnait un air de gaijin, comme si j'étais un étranger à la famille (non pas que j'aie eu la moindre haine envers les gaijins !). Bref, ils ne m'ont jamais aimé, et c'était réciproque.
Dans la famille Morikawa, seules deux personnes faisaient montre de gentillesse envers moi : la première, c'était ma tante Setsu, qui s'occupait de moi et était ma confidente... On se racontait nos journées respectives, je l'aidais à faire la cuisine... Elle m'a même payé des cours de calligraphie qui me passionnaient tant (j'étais bien le seul à aimer ça dans la famille...).
La deuxième personne était mon cousin, Masato, le cadet de la famille. On avait le même âge. Il n'a jamais éprouvé la moindre peur envers moi ; ou en tout cas, il n'en montrait jamais. Il m'entraînait dans toutes ses excursions et bêtises, sans la moindre malice. On jouait ensemble dans le jardin, il me défendait contre ses frères et les autres gamins qui se moquaient de ma couleur capillaire, il me taquinait souvent mais jamais méchamment. En plus, on a toujours été très accros à la Famicom ("NES" dans l'Occident). Bref : il représentait pour moi le frère que je n'avais jamais eu. Lui aussi était toujours là pour m'écouter et me soutenir, et me remonter le moral. C'était mon meilleur ami.

Un jour de pluie, à l'âge de 12 ans.
On m'avait envoyé chercher des courses pour le dîner. J'ai pris un raccourci, passant sous un pont routier. Mauvaise idée. Des yakuzas d'un autre clan, qui avaient eu vent de l'enfant Morikawa aux cheveux argentés, m'ont barré la route, m'ont arraché ma perruque, m'ont pris par le col et m'ont balancé contre le mur sous le pont. Un par un, les trois m'ont flanqué une gifle en me provoquant. "Petite banshee de merde !", qu'ils disaient... "Enfant du démon !"... Et alors que je priais pour qu'on me sauve de cette raclée, ils reçurent tous trois une balle dans le coeur. J'ai tourné la tête dans l'espoir d'identifier mon sauveur... personne. Devant les trois cadavres au sol, j'étais terrifié. J'ai couru le plus vite possible vers mon domicile.
J'ai tout raconté à oncle Eizan. Pour mon imprudence et le fait d'être revenu les mains vides, j'ai eu droit à une torgnole de plus. Ne cherchez pas à comprendre...
Masato et tante Setsu étaient évidemment beaucoup plus compréhensifs et attentionnés. Je leur ai fourni une explication plus détaillée des évènements. À l'époque, j'étais trop jeune et naïf pour comprendre que j'avais réveillé mon pouvoir, ma mutation. De nous trois, seule ma tante s'en était doutée. Comment je le sais ? Elle m'a dit : Ne sors pas quand il pleut. Si mon oncle l'avait su, nul doute qu'il aurait pris des... mesures à ce sujet. Mais une chose est sûre : lui et d'autres membres du clan avaient des doutes à mon sujet. Youpi. De quoi améliorer l'impression que je leur donnais. D'autant plus que mon oncle était radicalement anti-mutant, et prônait leur éradication.
Quoi qu'il en soit, depuis lors, j'ai ressenti un rapport particulier avec la pluie. J'ai toujours aimé la regarder depuis la fenêtre de la maison familiale. Ca ne m'avait jamais dérangé de glisser dans la boue. Même en me relevant les habits tout sales (si j'avais sali mon yukata, j'imagine la colère de l'entourage...), je me sentais réconforté par quelque chose que je n'arrivais pas à identifier. Comme si ma mère veillait sur moi. Je m'étais toujours senti... bien, à l'aise.

L'année suivante, à mes 13 ans.
Alors que je ramenais des courses en passant par un chemin rural, je courais en tenant le sac contre moi, pour ne pas mouiller les produits. (Et oui, je n'avais pris de parapluie. J'étais un gamin un peu étourdi.) J'ai prié pour que la pluie les touche le moins possible... et là, je n'ai plus senti aucune goutte d'eau tomber me toucher. Comme si un parapluie invisible me protégeait. Les quelques paysans qui labouraient à côté me regardaient, stupéfaits. Ne comprenant pas, j'ai couru de plus belle, un peu terrifié par ce qui se passait. Est-ce qu'un démon invisible planait au-dessus de moi pour me manger ?? Pitié, esprit de la forêt d'à côté ! Masato et moi, on arrêtera de voler des mochis dans le frigo ! Je te ferai des offrandes ! Me mange pas s'teuplaît !! pensais-je. Arrivé à la maison, il ne m'était rien arrivé. À peine ai-je retiré mes chaussons et posé les courses que je me suis évanoui.

Lorsque je me suis réveillé, j'étais dans mon lit. Toute la famille était à mon chevet.
Ma tante, Masato et mes autres cousins... et même oncle Eizan. J'ai feint la fatigue pour ne pas répondre à toutes leurs questions. J'avais peur qu'oncle Eizan me flanque une énième tarte, pour avoir mouillé les courses, cette fois. Mais je ne crois pas qu'il l'aurait fait.
Une fois seul avec ma tante et Masato, je leur ai dit toute la vérité. Tante Setsu m'a alors dit : Tu as compris, n'est-ce pas, Shunsuke ? J'ai répondu : ... Oui. On savait tous les deux ce dont on parlait.
Ce sentiment de bien-être... ça n'a jamais été ma mère. Et personne n'avait tiré sur mes agresseurs l'an dernier.
Je pouvais contrôler l'eau.
C'est là que ma tante m'a révélé l'existence d'un type d'humains ayant des pouvoirs magiques, me dit-elle avec tendresse, mais que les gens appellent "mutants". J'avais toujours vécu dans ma bulle, inconscient de ce phénomène qui semble encore poser problème à la société actuelle selon les médias ; aussi, je restais sans voix face à ces révélations. J'aurais préféré imaginer être habité par un esprit que d'avoir un gène bizarre dans mon ADN. Sugee, Shunsuke ! T'as un pouvoir magique ! me dit Masato avec excitation. Même sans savoir que j'étais un mutant, ils m'ont toujours tous deux aussitôt accepté et aimé comme j'étais, depuis ma plus tendre enfance. Cette pensée me fit pleurer et sourire à la fois.
Cependant depuis ce jour, je me suis entraîné dès que je le pouvais, et Masato me faisait office de coach et de soutien moral lorsque je m'entraînais à maîtriser mon pouvoir sur un seau rempli d'eau, dans des coins secrets hors de la ville.

À mes 17 ans, un jour d'été.
Notre rivalité avec un autre clan de yakuzas avait atteint son paroxysme. Masato s'est porté volontaire pour prêter renfort à la grande bataille de rue qui s'annonçait. Voyant là une occasion de prouver ma valeur à tout le clan, j'ai moi aussi accepté. Nous ne pouvions pas refuser leur défi. Connaissant la zone hors-ville où se déroulerait la joute à l'arme blanche (ouais, nos deux clans étaient vraiment vieille école...), nous avons décidé de leur tendre un piège : sachant que personne d'autre ne connaissait mon pouvoir, plus tôt dans la journée, nous sommes tous les deux allés verser de l'eau sur le sol. L'idée de Masato était que nos rivaux mettent les pieds sur la flaque et que je les élimine comme la fois où je m'étais défendu sous le pont. Je lui expliquais, anxieux, que je ne contrôlais pas encore ce pouvoir : je ne pouvais que contrôler des petites quantités d'eau, et encore moins les utiliser comme armes tranchantes. Mais il ne m'a pas écouté.
Le moment venu, je demeurais caché tandis que les deux groupes se faisaient face. Ils ont sorti les katanas, nos ennemis se sont approchés et ont posé les pieds sur la grande flaque... Maintenant. Fort de mes années d'entraînement dans la salle de bains, j'ai "activé" mon pouvoir avec l'intention de les tuer.
De la grande flaque ne sont sortis que des petits geysers. Oh merde. Profitant de la surprise des adversaires, Masato improvisa en ordonnant aux autres d'attaquer. Il se tourna vers moi et cria : Cours ! Ne t'en fais pas pour moi ! Je me suis exécuté, comme le lâche que j'ai toujours été. Les autres n'ont pas pris la peine de me poursuivre.
Je n'ai pas osé rentrer. Je suis resté caché dans une ruelle déserte durant 10 minutes, puis je suis revenu en courant. Tout le monde gisait au sol. Masato respirait à peine, couvert de blessures. Paniqué pour mon cousin, j'ai alors appelé une ambulance et prévenu la famille.
J'ai pris un hôtel dans un quartier lointain, n'osant pas confronter mon oncle et ma famille à ce sujet. Je n'avais pas les idées très claires. Et s'il avait deviné cette fois pour mon pouvoir ? Après tout, il était loin d'être stupide. Et n'importe qui se poserait la question : comment ça se fait que tout le monde soit mort ou gravement blessé sauf moi ? Quoiqu'en fuyant, je n'ai peut-être fait qu'empirer les choses.

Le lendemain matin, je suis allé à l'hôpital de la ville pour rendre visite à Masato, priant pour qu'il soit en vie. Oncle Eizan n'était pas là. Seulement ma tante, qui se retourna, le visage grave : elle se montrait forte face à cette épreuve. Mon cousin était dans le lit, sous respiration artificielle.
Shunsuke, mon petit... dit tante Setsu. Est-ce qu'il va bien ? dis-je. Elle baissa la tête. ... Il est dans le coma. Ma culpabilité se fit plus grande que jamais. Tout est de ma faute, dis-je, au bord des larmes. Masato comptait sur mon pouvoir pour que je les tue. Mais le moment venu, j'y suis pas arrivé. Tout le monde est mort à cause de moi. J'ai toujours été une honte pour Eizan-sama. Depuis que je suis né, je n'ai été qu'un boulet pour la famille !... Ma tante se leva, me releva le menton et me fit une embrassade. Tu n'as jamais vraiment voulu tuer ou agresser quiconque, Shunsuke. La dernière fois, ce n'était que par instinct de défense. Je sais que tu voulais aider tout le monde, mais tu n'aurais pas dû te forcer. Du moment que des groupes se font la guerre, tous sont responsables. Mais toi, tu ne voulais pas faire la guerre. Tu voulais juste prouver ta valeur et aider ton cousin, n'est-ce pas ? Le protéger. Tu avais les meilleures intentions du monde. Tu n'es PAS responsable de ce qui s'est passé, tu m'entends ? Je ne t'en veux pas le moins du monde. Elle se tourna vers lui. Il est fort. Plein de vie depuis tout petit. Il s'en sortira. Elle resta silencieuse une dizaine de secondes, se retenant de pleurer, puis me fit face de nouveau. Ton oncle est furieux de ce qui est arrivé... Nos trois autres fils et ses bras droits sont encore plus furieux contre toi, et lui demandent l'autorisation de t'éliminer. Il n'a pas encore donné de réponse... mais j'ai peur. Mieux vaut que tu n'attendes pas sa décision. Elle me tendit alors une lettre de recommandation signée de la main de mon oncle l'an dernier (bizarre...), un billet de train et un billet d'avion vers New York ; une vieille connaissance, dont elle n'avait jamais parlé à personne, m'y attendait pour me recueillir. J'étais sur le point de protester. Ne t'inquiète pas pour moi, dit-elle. Et n'oublie pas, quoi que les autres pensent, tu es un enfant du clan. Moi et tante avons alors partagé une dernière étreinte, j'ai bisé le front de Masato et je suis parti.
Je me suis rendu en train à l'aéroport de Tôkyô, où j'ai passé tous les contrôles après avoir utilisé sur mes cheveux une nouvelle teinture brune (les nouvelles tenaient désormais toute la journée). Et une fois que l'avion a décollé, j'ai fait mes adieux à mon pays natal.

Après mon arrivée à l'aéroport à New York, j'y ai retrouvé Takashi, le vieil ami de ma tante, qui m'a recueilli et m'a conduit chez lui, près de Chinatown. Ainsi, après avoir fait le deuil de mon ancienne vie et de ce que j'ai laissé en arrière, j'ai décidé de me concentrer mentalement sur la seule chose que je pouvais faire : vivre ma nouvelle vie. Ma tante n'avait parlé à personne de son ami : normalement, j'étais en sécurité. Les hommes de mon oncle ne me retrouveraient pas... du moins, je l'espérais.
J'ai travaillé à plein temps comme serveur au restaurant à sushis de mon hôte (oui, j'ai été pistonné, et alors ??), et le repos du soir me permettait de faire face aux regrets que j'ai refoulés durant la journée, et de me conforter en pratiquant de la calligraphie ou bien en regardant le baseball avec Takashi (le baseball aux States n'est pas si identique à celui au Japon, d'ailleurs !). Et dans la salle de bains, je m'entraînais en secret à maîtriser mon pouvoir ; en secret, car tante Setsu avait oublié de me dire si Takashi connaissait l'existence de mon pouvoir.
Et je ne voulais pas prendre de risque : peut-être l'appât du gain aurait-il obscurci son sens de la générosité et l'aurait poussé à me vendre à ceux qui recherchent les "mutants". Car oui, Takashi était en difficulté financière ; et c'est pour quoi travailler 6 jours par semaine durant des années m'a permis de me faire suffisamment d'argent afin de louer mon propre appartement. Quand c'est enfin arrivé, j'avais 23 ans. La suite, vous la connaissez : je me suis installé et ai pu faire des études de calligraphie à l'aide de la lettre de recommandation de mon oncle. Peut-être qu'avant l'incident, il avait enfin commencé à m'estimer et à être fier de moi...Mais tout ça, c'est du passé.
J'ai ensuite perfectionné mes techniques de calligraphie et ai passé haut la main mon diplôme d'enseignement ; entre-temps, je me suis pris un abonnement à la Japan Society (histoire de ne pas avoir le mal du pays) et un autre abonnement à la piscine la plus proche.

Je suis aujourd'hui enseignant de calligraphie, et j'ai monté ma propre entreprise. Est-ce que j'ai atteint la paix ? Pas à 100%, évidemment... Mais toutes ces années tranquilles m'ont fait beaucoup de bien. La seule chose qui me manque, ce sont des nouvelles de ma famille. Ils me manquent encore aujourd'hui. Mais la sympathie de mes camarades de classe puis de mes premiers étudiants m'a permis de combler partiellement ce vide dans mon âme.

Et voilà. Vous connaissez mon histoire.

Bon maintenant, c'est pas tout, mais si seulement il y avait une école qui pouvait aider les "mutants" comme moi à contrôler leurs pouvoirs... Je pourrais développer mon don sans me soucier d'être observé.

Mais pour l'instant, je me contente de ma vie actuelle. La paix est un combat constant. Et pour l'instant, j'ai le dessus, et je compte bien en tirer le maximum !








Zosh


Alpha Perdu

○ Prénom et nom : Zoshta’argo Mahrbirri (mais Zosh pour la famille et les amis ! et les fans.)
○ Âge : 31 ans à peine !
○ Race : valeth
○ Planète : Phos’il
○ Métier : athlète : plus précisément, traceur ! Je pratique professionnellement la course libre, un sport où, ben, il faut faire le tour d’un énorme circuit agrémenté de tout un tas d’obstacles tantôt grands tantôt plutôt dangereux, et ce, le plus vite possible. C’est normal pour nous, les valeths, de le pratiquer, vu qu’on est la race la plus rapide de la galaxie. D’ailleurs, il y a un mois, j’ai été vainqueur du championnat de course libre de Phos’il ! Moi, champion du monde ! Enfin ! La consécration ! Les autres planètes pratiquant ce sport ont également entendu parler de moi :D
○ Crédit avatar : Shanyao Ren (山藥人) / jacketbear




Cherche droïde coiffeur

- Grand ou petit ? Ou entre les deux ? En taille, je fais un peu plus que la plupart des humains. Eh ouais, c’est pas la majorité des valeths, mais y en a qui sont un peu plus petits comparés à la taille moyenne de mon espèce, qui avoisine couramment (voire dépasse parfois un peu) les 2 m. Certains de toutes races se sont un tantinet foutus de ma gueule par rapport à ça, mais là d’où je viens, quand des valeths me font la remarque, ça a toujours été pour me taquiner, sans aucune mauvaise intention. Dans tous les cas, je laisse couler : comme je l’ai dit, je suis loin d’être le seul valeth avec la taille plus ou moins proche de celle d’un humain !

- T’as des signes particuliers ? À part ma taille, mes beaux yeux verts et les motifs de ma fourrure, non. Déso !

- Décris-nous un peu ton style vestimentaire : Ben comme vous le voyez : j’ai l’habitude de mettre des fringues sportives en toutes circonstances ! Pour le haut, un sweat rouge avec capuche (avec des oreilles pour que les miennes puissent mieux loger, hein !), poches et fermeture éclair, et rien en-dessous mesdames (ma fourrure me tient assez chaud, et la fermeture se prend jamais dans les poils !) ; un short blanc avec quelques lignes et motifs rouges ; et deux brassards noirs, l’un sur mon poignet droit et l’autre sur mon coude gauche. Ah, et –généralement- pas de chaussures, les pieds d’un valeth c’est aussi robuste que ses jambes ! Je porte des vêtements différents à chaque compétition, histoire de pas avoir une panoplie que d’une seule couleur, vous voyez ? Comme ça, on a plus de mal à me reconnaître en ville... Ah tiens, /regarde son cou et se le gratte, désolé, je me suis pas vraiment lissé la fourrure du cou ce matin, comme vous pouvez le voir. Notamment sur les côtés. /se lèche les mains puis se lisse la fourrure du cou avec, plusieurs fois Eh ouais, ça arrive, certains jours.

- Y a-t-il un objet que tu portes toujours sur toi ? Je dirais mon portable. C’est utile pour communiquer avec la famille et les potes quand j’en ai besoin ! Et les étoiles savent à quel point je suis dans le pétrin parfois. J’ai un sens de la propreté égal à celui de ma race j’imagine, mais niveau organisationnel, moi, c’est pas top. Pouvoir les contacter, ça m’a évité plusieurs fois de filer à la zangolaise !


Zosh

Interview avec un poulpe

- Où te planques-tu ? (vaisseau, station orbitale, planète, etc.) Ma famille, mes potes et moi, on vit tous dans la capitale de Phos’il ! On a pu agrandir la maison avec mes gains, mais pas avec démesure, vous voyez ? Champion ou pas, on doit pas oublier d’où on vient. Au final, mon « clan », c’est ce qui compte le plus à mes yeux !

- Tu joues au poker (si si) avec un poulpe violet, un Xzblorg, un tapis qui parle et un droïde à tête de canard. Qui est-ce que tu surveilles ? Je devrais surveiller le poulpe violet, sans vouloir vous offenser hein ! je veux dire, il pourrait tricher plus facilement que les autres, avec ses tentacules sous la table tenant des as en rab ou ce genre d'astuces ; mais je pense que je regarderais plutôt le tapis qui parle. Ça serait trop marrant d’en voir un ! Peut-être que si je lui demande gentiment, je peux l’emmener carrément au bar pour qu’il me raconte sa vie ! Enfin bref… Vous savez quoi ? En fait, faut surveiller tout le monde. Faut pas être con, non plus, c’est le poker, un jeu du menteur… Mais quand même, faut bien avouer : un tapis qui parle, on en voit pas tous les jours, hein ? Ha ha ha !

- Dans les cantinas, qu'est-ce qu'on dit de toi ?  La course libre, c’est pas le sport numéro 1 d’Oxtros (ça devrait l’être !), mais ça fait quand même partie des plus connus de la galaxie. C’est une discipline des JO d’Oxtros, après tout. J’ai pu passer un peu de temps incognito dans des cantinas interspatiales dans un de mes voyages touristiques, et j’ai adoré écouter deux shreeks débattre sur qui est le plus rapide entre moi et Rahri Javaani. Ah, le sport et les passions… Après que celui qui prenait mon parti s’est retrouvé seul, je suis allé dans son champ de vision comme si de rien n’était en commandant une boisson, il était trop content de me parler, je lui ai signé un autographe… C’était cool !  Les quelques haters que j’ai rencontrés dans ma carrière, ils disaient juste des trucs du style « Rahri il t’écrase, minou-minou » ou bien scandaient les noms de mes adversaires dans ma face, du genre « Khazrra ! Khazrra ! ». Chacun de nous a son fan club, c’est sympa ! :D Enfin bref : qui que tu sois, si t’es un minimum intéressé par le sport, tu me connais !

- Les lois, la politique, la Confédération du Commerce, l'écologie... t'en penses quoi, de tout ça ? J’en sais rien. Je suis pas un expert. Je sais juste que ce que fait Nostromo et la CC, c’est mal. Bon, mode philosophie de comptoir : si on considère le mal comme tout ce qui va pas dans le sens du bien commun et de l’altruisme au niveau max possible, alors ouais, c’est mal. C’est comme ça que moi je le vois. Je vais pas jouer les cons d’anarchistes et vouloir la liberté absolue, non : faut bien un dirigeant pour chapeauter et contrôler tout ça, pour éviter que ça déborde, mais qui limite pas non plus trop la liberté pour des raisons méga-égoïstes ! Un peu des deux, c’est bien, je pense. Tout est question d’équilibre, et sans excès, quoi. Comme pour le sport : esprit sain dans un corps sain, équilibre physique et équilibre mental. Donc tout bien réfléchi, oui à la CC, mais avec une meilleure direction. La CC, elle allait justement plus dans ce sens, d’après ce qu’on nous a appris à l’école… Quant à l’écologie… Les gens peuvent sortir tous les chiffres qu’ils veulent, dire tout et son contraire, c’est comme pour le poker : je fais confiance à personne. L’écologie, ça tombe facilement au service de la politique. Dommage que ça soit pas plus l’inverse actuellement. En tout cas, y a une chose que je tiens pour sûr : ce que je vois de mes propres yeux. Ma planète se porte plutôt bien. Du moins pour l’instant. Mais dès que je vois à la télé des images d’autres planètes, ben ça me rend triste, quoi. Et dans les interviews que j’ai en ce moment, j’ai rarement l’occasion de soulever ce problème… mais je le fais quand je peux. Pour faire prendre ne serait-ce qu’un peu conscience à ceux qui m’écoutent. Voilà, c’est ça, en bref : j’agis là où je peux. Selon ma conscience. C’est le mieux que chacun de nous puisse faire et devrait faire. Du moins, c’est mon avis, pour ce que ça vaut.
Pfiou… Putain qu’est-ce que je parle ! /prend sa bouteille d’eau et boit

- Une journée normale, pour toi, ça ressemble à quoi ?  /ferme sa bouteille d’eau et la repose Eh ben petit-déj, échauffement, parkour dans le gymnase, repas (il y en a chaque jours certains dans la famille qui mangent à la maison et d’autres qui mangent en ville, par tour), sieste, promenade ou entraînement ou écoute de musique sur mon lit selon le jour et l’humeur, repas, jeu en famille (ça fait partie des idées importantes pour passer du temps ensemble !), dodo pendant 5 heures. Et rebelote !

- Si tu trouves la planète Alpha, qu'est-ce que tu fais ? Si on la trouvait ? Je ferais en sorte qu’on l’exploite sans épuiser ses limites. C’est pas une planète magique, je veux dire. Mais est-ce que ce serait possible, vu l’état de la plupart des planètes d’Oxtros ? Peut-être que c’est genre une récompense divine offerte par les étoiles insaisissables, et que pour qu’elle nous soit visible, il faut qu’on la mérite en faisant nos preuves chez nous, quoi… Chez nous. Si on montre pas qu’on sait bel et bien gérer nos ressources naturelles correctement et que la CC peut être dirigée par des gens autres que des politicards véreux narcissico-égoïstes mais pensant large, au bien commun et sur le long terme quoi, alors je pense pas qu’on le mérite, cet Alpha Perdu.
Y a du boulot. Beaucoup de boulot, même. Mais on peut le faire. C’est mon avis, pour ce que ça vaut.


Dans un bar de la capitale de Phos'il, le soir…


- Alors faites-moi un topo. C’est quoi son histoire, à ce minou ?
- Ce « minou », comme vous dites, a plus de force de vie dans son petit doigt que vous en avez dans tout votre corps, alors un peu de respect pour cet athlète mondial.
- Mes excuses, monsieur. Entre humains, je pensais qu’on pourrait se parler plus informellement… Et puis il y a encore personne d’autre à cette heure. Sur Phos’il, il faut se serrer les coudes.
- Vous, vous êtes pas de Phos’il. Et encore moins de la banlieue de la capitale. J’ai vu Zosh grandir et me raconter ses histoires depuis qu’il était encore un gosse. Un miracle que ses parents n’aient pas perdu d’enfant, dans les conditions où ils ont vécu…
Il est le cadet d’une famille de cinq enfants - trois garçons et deux filles, bravo à la maman -  vivant en banlieue. Ses parents ont tenu un des restos appréciés du coin. Mais c’était une époque où rien était garanti financièrement dans cette banlieue. Ni sur le plan de la sécurité dans certaines rues. Bref, le couple avait de plus en plus d’enfants à nourrir… et malgré que leur situation se faisait vraiment de plus en plus précaire, ils refusaient catégoriquement d’en abandonner -voire pire- le moindre d’entre eux. Ils tenaient bon, ces braves valeths. Alors, après s’être tués à la tâche pour qu’ils aient tous une éducation correcte malgré le contexte, le temps vint pour eux et leurs enfants, maintenant des jeunes adultes, de se voir obligés de trouver des sources de revenus plus… discrètes.

- La contrebande ?
- Bingo… La contrebande. Ils ont envisagé de faire dans le recel de contrefaçons, qui allaient être ensuite redistribuées sur le marché comme des articles authentiques, pour un prix d’or. Un choix d’activité qui était pas différent d’un certain nombre d’habitants de n’importe quelle banlieue de la galaxie. Cependant, ils ont pas eu à tremper un seul de leurs poils dans cette merde.
- Ah bon ? Qu’est-ce qu’il s’est passé ?
- Zosh. Il s’est passé que Zosh, tout simplement. Comme loisir, lui et ses frères et sœurs avaient toujours fait du sport ensemble dans les rues. Concours de paniers réussis à la suite, hoversurf sur les plaines enneigées (quand leurs parents étaient en mesure de le leur louer…), mais surtout, SURTOUT : la course libre. « L’art du déplacement », comme certains disent. Pirouettes, sauts d’un toit à l’autre, et vas-y que je te fais des sauts périlleux, et que je cours sur les murs pendant quelques secondes et rebondis… /glousse Sacrés gamins. Mais Zosh, lui, était un prodige. Plus encore que ses frères et sœurs. Dès leur vingtaine, ils ont ainsi tenté le tout pour le tout : trouver un ou une coach dans la ville centrale et lui montrer leur talent. Et de fil en aiguille, bien plus tard, ils formaient enfin une véritable équipe de pros, parmi les meilleurs valeths dans cette discipline dans la catégorie jeune. Une équipe menée par Zosh, qui était pourtant le plus jeune des 3 garçons ! De trois ans et quelques.
Ce sport faisant fureur sur Phos’il tout particulièrement, les compétitions avaient un budget assez généreux en matière de récompenses : leur équipe a jamais fini première ; parfois quatrième sur vingt, et a même fini troisième une fois… mais ça leur a toujours permis de gagner de grosses sommes : de quoi leur permettre à eux et à de plus en plus de voisins de pas trop mal améliorer leur situation ! C’est une famille généreuse, ça, moi je vous le dis. Les frères et sœurs de Zosh, gardant ce sport comme loisir, ont malgré tout décidé de prendre leur retraite –du moins pour l’instant-, se consacrant chacun à sa propre voie professionnelle en ville. Mais Zosh, lui, avait déjà trouvé sa voie.
Et comme vous le savez sûrement, ce dernier mois, toute la famille et tout le quartier ont soutenu leur compétiteur choisi, Zosh, pour le championnat en solo. C’était son deuxième… et il a remporté la médaille d’or. Champion du monde de course libre ! À seulement 31 ans. Ça équivaut à peu près à 20 ans pour un humain.

- Ouais ouais, je sais…
- Ben quoi ? Euh vous me dites, si je vous fais chier, hein… Allez-y, répétez-moi ce que j’ai dit, pour voir ?
- Non non, c’est juste que… Je m’attendais à quelque chose de plus… croustillant.
- C’est honnête. Enfin, de la part d’un « enquêteur » de magazine sportif, l’honnêteté c’est relatif dans votre métier, non ?
- C’est ça, c’est ça… Tenez, gardez la monnaie.

Déçu qu’il n’y ait pas de scandale à déclencher sur une étoile montante du sport, l’homme mit les mains dans les poches de son manteau et quitta le bar sans même un "bonne soirée au revoir". Le barman, lui, continua d’essuyer les tables avant de pouvoir fermer son local pour la journée. Non loin de lui, une étagère avec une photo de Zosh et ses frères et sœurs, posant en équipe, tout souriants, après leur premier championnat. Le barman sourit à son tour, son regard se posant par la suite spécifiquement sur Zosh, restant sur lui durant quelques secondes.

- Continue de nous rendre fiers, gamin.











Oriana




FORMULAIRE #458-ZERTI-548-LAMA-5


oriana11.jpg


Prénom et nom : Oriana Aguilar (prénom quechua : Q’orinka selon ma grand-mère, et Pariwana selon ma mère. Elles se disputent encore à ce sujet aujourd’hui. Mon père, mon grand-père et mon frère restent sagement en dehors de ça.)
Date de naissance (âge) : le 25 septembre 1979 (37 ans)
Lieu de naissance : Santiago del Estero, en Argentine
Adresse mail : oriana.aguilar@bruxia.com
Fonction ou activités : professeur de langue d’invocation
Crédit avatar : Yasushi Suzuki



Où se trouve votre tatouage ?
Sur le dos, au milieu, entre les deux omoplates. C'est ce motif. J'ai un tatouage différent le long de ma jambe gauche comme vous pouvez le constater, mais ce n'est pas un tatouage shamanique, ça a rien à voir.

Avez-vous d'autres Shamans dans votre famille ?
Ma grand-mère en est une.

Êtes-vous en contact avec votre famille ?
¡Bien sûr! Au moins hebdomadairement en visio sur Skype. Mes parents, mon frère et mes grands-parents vivent dans des maisons séparées mais proches au sein de Santiago del Estero, ce qui facilite les réunions familiales.

Que pensez-vous de votre Esprit Cardinal ?
J'aime beaucoup ses qualités de guerrière et son sens de la justice, mais Nuruk devrait mettre de l'eau dans son vin. Du sucre dans son café. Du fromage dans son sandwich. Ceux qui brisent les règles établies ont parfois de bonnes raisons, des raisons justifiables. La justice implacable, c'est bien beau, mais ce n'est rien sans l'empathie. Se mettre à la place de l'autre, c'est le comprendre. Le comprendre, c'est faire un premier pas vers le respect. Le respect, c'est un pas de plus vers un monde meilleur. Oui, c'est extrêmement difficile de respecter certaines personnes, on a envie de leur coller de bonnes bofetadas à ces malditos/as. Mais parfois, ce respect peut convaincre la personne en question de changer. ¡Es posible! Le meilleur moyen de combattre le mal, c'est à la source.

Quelle a été votre première expérience avec les Esprits ?
La première fois... J'avais 9 ans. Je croyais vraiment que ma abuelita avait rempli ma tente de fumée douteuse hallucinogène pour essayer de partager un semblant de son don avec moi (ce qui ne m'aurait guère étonné, vu à quel point elle aimait en parler). Quand j'ai pris conscience que ce n'était pas le cas et que je communiquais vraiment moi-même avec des êtres de l'autre monde, je n'avais presque plus envie que ce moment s'arrête. Le ciel était obscur et luisant à la fois... De très nombreux Esprits aviaires étaient perchés sur des branches d'arbres... L'Esprit corbeau a été le premier à se poser à côté de moi et à me parler. L'Esprit dont ma grand-mère me parlait si souvent. Il s'est présenté, et m'a raconté comment ma familia faisait partie de ses croyants depuis un tas de generaciones. Une fois de retour dans le monde réel et après avoir parlé à ma familia de ma "vision"... j'ai su que je devais choisir ma voie concernant mon pouvoir. Et ainsi, je l'ai fait. C'est ainsi que j'ai fini par aller à l'Académie, à suivre 10 ans de formation pour finalement y enseigner la langue d'invocation. C'est d'ailleurs en lien avec cette expérience (et le tatouage dans mon dos) que je porte tout le temps un masque d'oiseau (j'en ai sept, que j'ai fabriqués moi-même, j'en porte un pour chaque jour de la semaine, ce qui divertit bien mes élèves), que je n'enlève que dans ma chambre. Ce qui ressemble à de longs cheveux rouges derrière le masque que vous me voyez porter là, ces "cheveux", ils font partie du masque hein, en vrai j'ai de longs cheveux bruns. Mais pas aussi longs.

Quels sont vos Esprits préférés ? Ceux que vous invoquez le plus souvent ?
Je suis particulièrement proche de deux Esprits.
Primero : l'Esprit corbeau . Il connaît ma fascination pour les oiseaux, alors même s'il n'aime pas trop l'Amazonie, il aime me rendre visite. Ses deux sorts principaux : m'envelopper de ses ailes, nous faire disparaître tous les deux dans un tourbillon, puis réapparaître à un autre endroit que je me remémore, ce qui fait office de téléportation bien pratique, notamment au sein de l'Académie ; en outre, il peut invoquer des petits projectiles en formes de plumes nébuleuses pour infliger des dégâts (létaux ou non).
Segundo : l'Esprit du code. Je peux lui parler sans que personne ne nous comprenne. Son sort fait office de "complément" au supersort qui englobe toute l'Académie. Grâce à son sort, je peux masquer des conversations entre moi et la/les personne(s) de mon choix.

Croyez-vous au retour de Julio ?
Quand on découvre le monde des Esprits et les pouvoirs illimités qu'il renferme, on aurait du mal à ne pas croire à son possible retour. Donc oui, je suis disposée à y croire. Et je suis prête à me battre pour préserver la paix entre les deux mondes. C'est une des raisons pour lesquelles j'ai rejoint Bruxia, après tout. Je ne dis absolument pas que son retour est une certitude, bien sûr ; mais je suis préparée à toute éventualité.

Que pensez-vous de Falveras ?
Il ne m'inspire guère la sympathie. Il ne se satisfait pas du nécessaire, ce qui n'est pas un problème en soi, mais pour cela il empiète sur la liberté et le bonheur des autres Esprits et des mortels, et ça, c'est impardonnable.

Quels sont vos antécédents avec l'Esprit de la Révolte ?
Personnellement, aucun, jusque là. Mais mes élèves n'ont pas intérêt à faire appel à lui quand je vais leur asséner un contrôle surprise de syntaxe au prochain cours. Ne leur dites rien, hein ?

Je soussignée Madame Oriana Aguilar, née le 25/09/1979 à Santiago del Estero, Argentine, déclare sur l'honneur avoir pris connaissance des 1 786 règles shamaniques pour l'entrée à Bruxia.

 
Signature : Oriana Aguilar


Dernière édition par RÉO le Sam 16 Jan 2021, 15:22, édité 45 fois


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Re: Réole Jeu 21 Mai 2020, 18:53
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@Réo a écrit:Fonction ou activités : professeur de langue d’invocation

J'aurais pu le parier même avant de voir ta fiche What a Face

Sinon j'adore sa vision sur Nuruk. C'est pas un truc que j'ai le souvenir de déjà avoir vu. Et j'ai l'impression qu'elle devrait s'entendre avec la prof de Sili, celle-ci 8D

Allez, t'es validé !

Tu veux que j'ajoute les deux présentations dans le deuxième message de ton sujet ? pleased as punch


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Re: Réole Ven 22 Mai 2020, 15:38
¡Muchas gracias jefe! holidaychelli

Ça me fait très plaisir que ce perso te plaise =)
Et je me doutais bien que sa matière d'enseignement te surprendrait pas ^^ héhé

Merci pour la proposition, mais je préfère garder les choses telles quelles pour le moment =) En fait, je suis très maniaque quant à la rédaction de mes fiches de perso, et quand je les relis, je suis parfois mécontent de la façon dont j'ai tourné certaines phrases... Donc j'aime bien y avoir accès et pouvoir les éditer par-ci par-là au niveau de la forme quand j'en ai envie ^^ (en évitant donc de changer le fond, bien sûr).

Au niveau de l'accessibilité générale aux présentations de mes persos, j'ai essayé d'y remédier en m'inspirant du code que vous avez utilisé, toi et Stanéria (entre autres ?), et ça a marché pour les trois premiers persos, mais pas pour les deux derniers... Je crois qu'il faut qu'ils fassent partie du même message pour que ça fonctionne.


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Re: Réole Ven 22 Mai 2020, 15:42
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Je comprends tout à fait, y'a pas de soucis pleased as punch

Pour le code c'est parce que le lien qui mène vers les messages changent en fonction de la page. Donc pour Shunsuke et Oriana tu devrais mettre ce lien là :

Code:
/t1775p50-reofive#shunsuke

Après ça devrait fonctionner sans problème !


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Re: Réole Ven 22 Mai 2020, 15:55
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Ça fonctionne !! You're the best ^^

Een groot koekje voor jou!





(message trilingue : check !)


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Re: Réole Ven 22 Mai 2020, 15:58
Dankjewel yum


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Re: Réole Dim 10 Jan 2021, 22:17
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Ooooh bah c'est qu'il est mignon comme tout, notre valeth sportif ! D'ailleurs en lisant ça fiche j'ai pas arrêté de penser à cette scène dans The Office où Michael apprend à connaître le parkour bwahaha

PARKOUR, PARKOUR !:
Réo - Page 3 Giphy

J'ai jamais réfléchit à cet angle sportif, c'est cool ! keur

Ton valeth est validé, Réo ! Amuse-toi bien !


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Re: Réole Lun 11 Jan 2021, 12:33
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- T’as des signes particuliers ? À part ma taille, mes beaux yeux verts et les motifs de ma fourrure, non. Déso !

Rofl
Ce personnage est génial, j'adore ! Bienvenue dans AP ! XD



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Re: Réole Lun 11 Jan 2021, 13:59
Super !!! Merci Sip !! :)

Et merci Alyounette !! :)
Par contre, je suis pas sûr de voir ce qu'il y avait de si drôle dans ce que tu as cité ^^


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