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Le dernier chant du Loup
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Djerin
Djerin Rashkae
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MessageSujet: Le dernier chant du Loup   Le dernier chant du Loup EmptyJeu 29 Aoû 2019 - 22:46
Djerin Rashkae a dit :
Chapitre 1


Le sergent Klimov, de son prénom Anton, faisait le planton dans la neige depuis maintenant deux heures. C'était son tour de garde et il maudissait le sort en piétinant. Sous prétexte de manœuvres, tout son régiment avait été regroupé sur la place d'arme de la base Sud de Moscou. Sans explication aucune, les officiers leurs avaient fait faire quelques exercices basiques et les avaient laissé poireauter des jours entiers sur cette place. A tel point qu'ils avaient du monter des tentes et en faire un genre de base de campagne. Sans que personne ne sache quand les manœuvres allaient commencer. Dans les tentes alentours, la grogne montait un peu, le régiment en avait assez d'attendre. Anton tourna son regard vers Sergueï, son caporal et aussi son ami. Ils arrivaient à la fin de leur tour de garde et la promesse d'un café chaud et parfumé dans leur tente les poussait à attendre la relève avec une ardeur renouvelée.

Alors que la cloche du camp sonnait l'heure précédent minuit, une troupe de cavaliers surgit au galop par le portail de l'entrée. Ils étaient sept et semblaient couverts d'une poussière infinie, comme s'ils étaient venus de France ou d'Italie d'une traite. Chacun d'entre eux portait un uniforme de la milice, à peine reconnaissable sous les couches de fourrures, de trophées et d'autres décorations faites à la main. Des chasseurs. Des miliciens spécialisés dans la traque de Démons et leur élimination. Ils avaient tous des cicatrices et le même air de colère goguenarde contenue. Face à ce genre de combattant, auxquels la ville n'était pas un terrain de chasse familier, Anton savait que ce n'était pas des manœuvres qu'ils allaient faire. On ne fait pas mander des chasseurs pour faire marcher au pas quatre cents miliciens sortis de leurs boite de soldats de plomb. On appelait des chasseurs pour tuer du démon.

-Le gars devant... Je crois que c'est Karl Sorokine.... Le chef des Hurleurs.

Anton pâlit légèrement lorsque Sergueï prononça ce nom. C'était impossible. Les Hurleurs étaient les meilleurs des chasseurs, et ils opéraient à l'autre bout du pays, dans les plaines de Sibérie, là ou les démons étaient les plus sauvages. Là où il avait fallu envoyer les plus sauvages des sauvages. Les Hurleurs. Une bande de fous et de criminels psychotiques qu'on avait enrôlé pour tuer du démon. Quel qu’en soit le prix. Ils avaient la réputation d'être particulièrement violents, même avec les civils, d'être sans pitié et surtout de n'avoir jamais perdu une piste, parvenant toujours à retrouver leur proie à travers les neiges de la toundra. Anton secoua la tête.

-C'est impossible, tu le sais bien. Ils n'ont pas le droit de s'approcher des villes. Le Vatican leur a interdit. Je crois...

Sergueï secoua la tête.

-C'est ce qu'à du lui dire le garde du portail je crois bien. Regarde. Il a le nez cassé... Quelle idée aussi d'insulter un chasseur alors que ton visage est à hauteur de sa botte.

-Mouais.... Toujours est-il que je te parie cinq roubles que les choses vont bouger désormais. Jamais ils ne laisseraient ce genre de bête sans occupations dans un endroit comme celui-ci. N'est-ce pas?

Sa voix résonnait d'une certaine appréhension, l'idée que les chasseurs se mettent à tuer du milicien pour passer le temps lui ayant traversé brièvement l'esprit. C'était impossible. Normalement en tout cas.

Anton devait avoir eut le nez creux, car peu de temps après que lui et Sergueï aient terminés leur tour de garde et rejoint ce café qui leur faisait tant envie, ils entendirent le clairon du colonel sonner le rassemblement. S'équipant à toute allure, ils poussèrent leurs hommes à se dépêcher également. Anton voulait impressionner le Capitaine par la célérité de ses hommes, car en plus d'être une mission étrange, celle-ci était pour Anton sa première en tant que Sergent, et il lui tenait à cœur de prouver sa valeur. Particulièrement à son supérieur évidemment.

Sans avoir prit de vitesse les vétérans, Anton s'estima satisfait en voyant qu'ils étaient loin d'être les derniers à rejoindre le rang, face au podium sur lequel le Colonel se tenait déjà. Il semblait être une statue, droit dans ses bottes, le regard au loin et figé tel une entité d'albâtre ou de bronze. Les lampes qui l'entouraient permettait à chaque homme de bien le voir, malgré l'ombre de la nuit qui régnait autour d'eux. Le Colonel était quelqu'un de très apprécié par ses hommes. Dur au point d'en être rigide, il était sans pitié avec les démons, au point de mettre un point d'honneur à pratiquer leurs exécutions en personne, cependant il avait un amour de ses soldats, qui le lui rendaient bien. Chacun d'eux serait mort deux fois pour lui s'il avait du leur demander, et il le leur demandait souvent. Sa façon de se montrer paternel avec chacun des hommes individuellement, se rappelant de nombreux noms d'hommes qu'il n'avait parfois rencontré qu'une seule fois. C'était là le signe d'un grand officier.

-SOLDATS! GARDE A VOUS!

A l'unisson, les miliciens frappèrent leurs talons dans un grondement qui se réverbéra sur les bâtiments alentours. Le Colonel acquiesça en silence, appréciateur de la qualité de ce salut.

-Je sais que vous pensez avoir été réunit ici pour des manœuvres.

Un léger murmure traversa les hommes. Tout le monde avait fini par comprendre qu'il s'agissait d'autre chose, mais personne n'avait de théorie plausible à ce sujet.

-Il s'agissait d'une ruse destinée à tromper les espions ennemis qui auraient pu se glisser parmi nous.

Il avait cette façon de traiter rebelles et démons, non pas comme des habitants traîtres mais comme des forces militaires d'une puissance étrangère et adversaire. Ce n'était jamais "les traîtres" ou "les terroriste". C'était "L'Ennemi" ou "les ennemis", selon qu'il veuille parler du groupe ou d'unités en général.

-Cependant, cette mascarade n'est désormais plus nécessaire puisque nous allons passer à l'action. Dans cette ville nous allons prendre d'assaut un des plus gros regroupement de l'Ennemi que nous ayons eut à combattre jusqu'à ce jour. Vous avez sans doute déjà entendu parler de ces monstruosités qui marquent leur territoire d'une tête de loup? Ceux qui salissent notre nom en sabotant nos usines et nos entrepôts? Aujourd'hui nous prenons d'assaut leur quartier général. Aujourd'hui nous les massacrons et mettons fin à la terreur qu'ils font régner dans nos rues!

Le grondement de rage et d'assentiment des milicien fit trembler la terre autour d'eux alors qu'ils la battaient du pied ou du fusil.

-Nous marchons sur leur repaire et je ne veux pas voir de prisonnier ! Vos officiers ont déjà reçu leurs ordres alors mettons nous en route immédiatement ! Je veux finir ma nuit avec ma femme ! Soldats ! En marche !

Les premiers bataillons commençaient à avancer vers les véhicules. Même si le colonel avait parler de marcher, les miliciens allaient faire la majeure partie du trajet dans des transports de troupes mécanisés. Le Lieutenant le convoqua avec les autres sergents du peloton dans son transport pour les briefer tandis que les hommes feraient le trajet séparément. La vibration des véhicules et le galop des chevaux qui les accompagnaient lui firent comprendre qu'ils partaient enfin. Il se rendaient au combat. Avec une volonté renouvelée, il se tourna vers le Lieutenant pour écouter les ordres.





Le dernier chant du Loup Esprithate

Et au fait, c'est "Djerin" et pas "Djérin" (Même si le é se prononce, il ne s'écrit pas)
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MessageSujet: Re: Le dernier chant du Loup   Le dernier chant du Loup EmptyDim 1 Sep 2019 - 20:43
Djerin Rashkae a dit :
Chapitre 2


Arrivés à quelques centaines de mètres de l'objectif, les véhicules avaient stoppé pour permettre aux miliciens d'en descendre. Ils finiraient à pied, pour que les bruits des machines n'attirent pas l'attention. Anton rassembla ses hommes, que Sergueï avait géré jusqu'alors et les conduisit au pas de gymnastique vers leur point de rassemblement. Au niveau du croisement en question, ils retrouvèrent deux autres escouades de miliciens, venues d'autres COMPAGNIE et avec eux, se trouvaient les Hurleurs. Le Lieutenant avait confirmé l'identité des chasseurs et c'est avec un frisson dans le dos qu'Anton se présenta à leur chef, le fameux Karl Sokorine. Il avait aussi appris que l'homme répondait au grade de Capitaine. Tentant de cacher son tremblement, Anton salua son supérieur temporaire.

-Sergent Klimov, à votre service mon Capitaine. J'ai été désigné pour vous escorter vous et vos hommes le temps que vous rejoignez votre propre objectif.

L'homme poussa un grognement de dogue et hocha la tête. De près il était encore plus impressionnant, pas forcément grand, mais son regard brillait d'une folie froide et malveillante qui glaça le sang d'Anton. Il savait très bien qu'il existait des miliciens qui prenaient plaisir à tuer voire à torturer les démons et les terroristes, mais chaque fois qu'il en rencontrait un, il se demandait s'il avait choisit la bonne méthode pour protéger les habitants de sa ville adorée.

-Alors Sergent, il parait que vous avez le commandement jusqu'à notre entrée. Vous et vos hommes êtes plus entraînés que nous à combattre dans des ruelles. Mes hommes et moi vous suivront.

Sa voix était douce, comme le fil d'un rasoir qu'on grattait sur sa peau. Presque plaisant, délicat, mais capable en l'espace d'un seul mouvement de vous trancher la gorge et de mettre fin à votre existence. Déglutissant, Anton hocha la tête.

-Les terroristes ne savent pas encore que nous sommes là, mais nous devons suspecter la présence de guetteur. Pour cette raison nous allons nous déplacer prudemment et éviter des lignes de vue directe sur le théâtre.

Un théâtre. Anton n'en revenait toujours pas. Les terroristes avaient placé leur quartier général dans un théâtre. Il y avait-il un endroit plus étonnant pour cela? Étroit, tortueux et irrégulier. Doté de très peu d'ouvertures. Même un simple Sergent comme lui savait que ça n'était pas un endroit défendable. Alors pourquoi un théâtre? Alors qu'il se torturait l'esprit avec cette question, Karl déplia son bras, révélant une mains pleine de traces anciennes de morsures et de griffures. Il pointa un doigt vers une auberge, visiblement ancienne, située de l'autre coté de la place au centre de laquelle se trouvait le théâtre. De sa voix douce il reprit:

-C'est là que nous devons aller. J'ai étudié le plan de la zone, et c'est le seul accès aux égouts à plusieurs centaines de mètres à la ronde.

Anton hocha la tête. Les égouts? L'ennemi était dans le théâtre. Pourquoi voulait-il accéder aux égouts. S'il avait reçu l'ordre de faire tout ce que le Chasseur voudrait, il n'en était pas moins perplexe. L'homme sourit en lisant la curiosité sur le visage du Sergent. Un sourire plein de promesses, d'envies de mordre dans de la chair.

-Pourquoi les égouts alors qu'ils sont dans le théâtre. C'est ça?

Anton hocha la tête fébrilement, ne pouvant nier face à cet homme terrifiant. Si tant est qu'on puisse appeler ça un homme.

-Si j'étais un rat, comme ces rats que nous chassons, je ferais en sorte que ma cachette ait une issu qu'on ne peut pas voir. D'une grotte, je chercherais une seconde sortie, d'une maison en campagne, un tunnel caché... Mais en ville? Inutile de creuser un tunnel quand le sol en est déjà garni.... Tout ce que tu as à faire, c'est choisir un endroit où il est difficile d'atteindre les tunnels déjà présents et d'y creuser ton propre accès.

Anton hocha la tête.

-Donc les égouts.

-Parce que lorsqu'il prend l'eau, les rats quittent le navire... Et j'aime attraper les rats avant qu'ils ne rejoignent les berges.

Anton hocha la tête et fit signe à ses hommes d'avancer, parallèlement au contour de la place. Les ruelles étroites et mal éclairées de ce quartier isolé de Moscou, couvrant leurs déplacements, ils firent le tour du lieu. Au fur et à mesure de leur progression, ils rencontrèrent d'autres escouades de miliciens qui se mettaient en position. Chaque ruelle autour de la place était minutieusement verrouillée par un cordon de soldat, parfois un canon pour les rues les plus larges. Personne ne quitterait cette place sans l'accord de la milice. Dieu ait pitié de l'âme des civils qui y seraient pris au piège.

Ils arrivèrent au niveau de l'auberge par l'arrière, et Anton, comme à ses habitudes de fonction, frappa avec énergie à la porte de derrière, provoquant sursaut et hauts cris dans le bâtiment. Karl secoua la tête et écarta le Sergent d'une bourrade.

-Pas le temps pour ce genre de choses.

Il enfonça la porte d'un puissant coup de pied, la planche de bois se brisant sous l'impact de sa botte. Il pénétra dans l'auberge, ses hommes sur les talons, et suivit de près par les troupes régulières. Anton fit signe à ses hommes d'attendre dehors, inutiles qu'ils se marchent dessus. Son pistolet à la main, il prit la suite de la troupe et tomba sur un spectacle peu commun. Ce qui semblait être l'aubergiste se trouvait au sol, affalé contre un mur. Sa tête avait été transpercée par la machette d'un des chasseurs et les mains du cadavre étaient toujours crispées sur un fusil visiblement volé à la milice. Karl tenait une femme plaquée contre le mur, la main autour de son cou. Elle se débattait en s’étouffant, tentant de ses bras trop courts de frapper son agresseur au visage. Celui-ci souriait, le regard fou et l'air affamé.

-J'aurai du me douter que l'accès serait gardé. Mais quand même, je m'attendais à mieux... Un vieillard et sa putain? Non, vraiment... D'un risible...

Arrivé après la bataille, Anton était le seul à ne pas être tourné dans la direction du chasseur et de sa victime. Derrière eux, une porte s'entrouvrit et il vit le regard d'une jeune fille, peut-être treize ou quatorze ans, les yeux écarquillés face au massacre de ceux qui devaient être ses parents. Leurs regards se croisèrent alors qu'il priait pour qu'ils ne la remarquent pas. Voyant qu'elle avait été repérée, elle paniqua et se mit à grimper quatre à quatre l'escalier. Le bruit fit se retourner deux des chasseurs qui montèrent à sa poursuite. Après une brève altercation sonore et un bruit de céramique brisée, un des deux descendit, tenant la gamine qui se débattait par les poignets.

-Regardez ce qu'ils cachaient... Cette foutu diablesse à a moitié assommé Techenko avec un vase.

Karl s'approcha de la jeune fille, relâchant le corps au cou tuméfié de la mère. Il se mit face à l'enfant, caressant sa joue tremblante d'une main presque délicate. On voyait un bleu se former autour de l’œil de la petite. Le regard plein de larmes et de rage, elle tenta de mordre le chasseur qui écarta sa main au dernier moment pour la faire revenir dans une gifle retentissante.

-Une petite chienne qui sait mordre visiblement... Tu as de la chance que je sois pressé, sinon j'aurais pris le temps de m'occuper de toi... Cependant je ne vais quand même pas te laisser sans un adieu correct.

D'un geste vif, il enfonça son couteau dans l'aine de la fillette et remonta en diagonale jusqu'à la cage thoracique avant de tourner sa lame et de la retirer. La gamine eut un hoquet de surprise et de douleur alors que ses vêtement de nuit commençaient à s'imbiber de sang. Les larmes qu'elle avait dans les yeux se mirent à couler alors que le chasseur qui la tenait la laissait tomber comme un sac. Karl se redressa et se dirigea vers ce qui semblait être l'accès vers une cave.

-Sergent, merci pour votre escorte. Je n'ai plus besoin de vous, vous pouvez continuer votre tâche première. Nous nous reverrons peut-être pour la curée. Vous récupérez Techenko dans votre escouade, je n'ai pas besoin d'un homme qu'une fillette peut assommer.

Sans un mot de plus, il se glissa dans la cave, toujours suivit par ses ombres de chasseurs et autres miliciens. Quelques secondes après le chasseur qui était monté redescendit, un peu en boitant. Anton regardait toujours la petite fille qui gisait dans son sang. Elle agonisait lentement, ses yeux dans le vide, sa bouche ouverte à la recherche d'un air qu'elle ne respirerait plus jamais. Comprenant qu'il avait été lâché par son chef, le susnommé Techenko cracha au sol.

-Je suis à vos ordres maintenant je suppose.

Anton hocha la tête, incapable de dire un mot, le regard toujours figé sur la fillette.

-Il adore faire a quand il a pas le temps de les prendre. Elles sont capable de mettre jusqu'à deux heures pour mourir... Je trouve que ça leur donne juste un air stupide de poisson. Elles me font gerber.

Il prit son fusil et le pointa sur la tête de la petite. La détonation fit sursauter Anton. Il avait été expressément ordonné de ne pas tirer avant l'ouverture des hostilités. Une série de détonations à l’extérieur trahit ses craintes. Le son du coup de feu avait déclenché l'assaut de la milice. En espérant que tout était prêt. Anton recouvra ses esprit et se redressa, tentant de le pas penser au crane éclaté sur le sol.

-Rentrez dans le rang soldat. L'assaut et lancé et nous avons un Ennemi à vaincre.

Il poussa l'ancien chasseur dehors et mit ses hommes au pas de course. Il tuerait autant d'ennemis qu'il le faudrait, mais il effacerait l'image de cette petite fille agonisante de son esprit. Il le devait absolument. Sinon, il deviendrait fou.





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Et au fait, c'est "Djerin" et pas "Djérin" (Même si le é se prononce, il ne s'écrit pas)
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