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Summer ♚ All you need is love
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Nanite Gourmande
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MessageSujet: Summer ♚ All you need is love   Lun 9 Oct 2017 - 22:42
Summer a dit :
Rappel du premier message :



 Prénom : Magdalhena - ayez pitié, appelez-moi Magda.
 Age : 16 ans.
 Activités : Je suis actuellement lycéenne (en 1ère L).
 Centres d'intérêts : passer du temps avec mes amis ; découvrir de nouvelles choses ; cuisiner/manger de bons petits plats ; dormir, traîner au lit ; regarder des films/séries/anime ; lire des romans/BD/manga ; les jeux de rôles – sur table, vidéos, textuels... ; écouter de la bonne musique ; écrire.
 Où j'ai trouvé le forum : partenariat - j'suis un fantôme venu vous espionner, mais chut. hm
 Un petit mot pour Nano. ? : j'aime pas les cookies, c'est grave ? Nan, plus sérieusement, vous avez l'air grave cool, j'espère que je vais me plaire ici. keur
 Activité à Prévoir : Je dirais environ 5j/7, variable selon si ma semaine est chargée ou pas, et 7j/7 en vacances.
 


 

○ Prénom et Nom : Elizabeth King, Liz pour les intimes.
○ Age : 19 ans.
○ Race : Humaine.
○ Alignement : Humain lambda.
○ Métier : blogueuse, et accessoirement serveuse à McDo histoire de payer le loyer, même si ça craint un max comme job.
○ Pouvoir : La myopie, ça compte ?
 


 

 

 - Grande ou petite ? Ou entre les deux ? Liz mesure 1m53. Comparé à la taille moyenne des femmes américaines, qui est de 161.8 cm selon Wikipédia, elle est petite. Mais ça peut avoir des avantages. Par exemple, si tu veux te cacher dans une foule, mieux vaut ne pas mesurer deux mètres de haut. C'est seulement quand elle doit attraper quelque chose en hauteur que ça se complique.
 
 - Elle a des signes particuliers ? A part sa taille ? Pas grand-chose. Ni piercing, ni tatouage, seulement quelques discrètes taches de rousseur au niveau du nez et pas mal de grains de beauté, surtout dans le dos. Pas vraiment le genre de choses qu'on remarque au premier abord.
 
 - Décris-nous un peu son style vestimentaire : Liz aime les vêtements amples, ce qui est une autre façon de dire qu'elle porte toujours des trucs trop grands. Son armoire est remplie de t-shirts pour la plupart à l'effigie de groupes de musique ou de personnages de cartoons, de jeans plus ou moins déchirés, et de quelques jupes et collants pour les grandes occasions. En hiver, elle porte souvent un vieux blouson vert à doublure en fourrure. Elle l'a depuis des années, et il commence à s'effilocher sur les bords, mais elle l'aime bien et n'a pas l'intention d'en changer avant qu'il soit complètement fichu. En plus, ça lui permet d'économiser de l'argent.
 
 - Y a-t-il un objet qu'elle porte toujours sur elle ? Ses lunettes, son smartphone et son casque audio, trois objets indispensables à sa survie. Et elle se trimballe souvent avec un vieux Eastpak rouge foncé contenant son ordinateur portable et un méli-mélo d'objets divers et variables, bonbons, mouchoirs en papier, paquet de chips...
 
 
 

- Elle a Facebook ? Twitter ? Tumblr ? Elle est geek ? Elle a tout ça, et Instagram aussi. Si elle est geek ? Ça dépend ce que vous entendez par là. Si vous voulez "passionnée de S-F et de fantasy, accro aux réseaux sociaux et un peu marginale"... dans le mille.

- Sa famille est cool et fonctionnelle ? Ses parents sont des connards, moins elle les voit mieux elle se porte. Elle maintient en revanche une relation cordiale avec sa sœur.

- C'est quoi ses passe-temps, dans la vie ? Les bouquins, pour commencer : depuis qu'elle a appris à lire, elle a toujours le nez fourré dans un livre, le plus souvent de science-fiction ou de fantasy. Elle regarde beaucoup, beaucoup de dessins animés pour enfants, et quelques séries. Elle passe pas mal de temps sur les réseaux sociaux, comme vous avez dû le deviner. Mais elle a aussi des amis IRL (ça vous étonne, pas vrai ?), avec lesquels elle fait des choses sociables comme... non, ils ne vont pas en boîte de nuit, faut pas exagérer non plus. Leurs soirées, c'est plutôt "jeux-vidéos pizza" ou "re-re-re-etc-regarder tous les Star Wars avec une réserve de pop-corn et autres cochonneries bien trop sucrées/salées/grasses" (à se demander comment elle fait pour rester aussi mince... y'en a qu'ont de la chance). Il est rare de voir Liz sans musique dans les oreilles (le plus souvent, c'est de la synthpop/electropop ou du rock alternatif). Sinon, elle écrit. Des fanfictions, des nouvelles, de la poésie, de courts textes humoristiques... tout ça, elle le poste sur son blog. Et elle aime bien chanter (faux) quand je elle est toute seule - ou qu'elle croit l'être, ce qui peut donner lieu à des situations très gênantes quand il s'avère que ce n'est pas le cas.

- Une journée normale, pour elle, ça ressemble à quoi ? Bon, je veux bien vous raconter, mais je vous préviens:  ça risque de ne pas être d'un très grand intérêt. Liz se lève assez tôt, elle prend son bol de céréales, elle se douche, elle s'habille et elle sors de chez elle. Elle marche jusqu'à la bouche de métro la plus proche, et c'est parti pour une journée de taf. Je vous passe les détails palpitants de ses activités de serveuse dans le fast-food le plus connu du monde (elle dit souvent que le moment où elle pourra enfin quitter ce boulot sera le plus beau jour de sa vie, mais si vous voulez mon avis c'est pas près d'arriver). L'avantage, c'est qu'en tant qu'employé, elle a une réduction pour manger là-bas. C'est lassant à la longue, mais au moins ça fait des économies... Quand elle finit le boulot, vers 19h, elle s'achète quelque chose à emporter pour le repas du soir (pas à McDo - une fois par jour, ça suffit) et elle rentre. Arrivé chez elle, direction : son lit. Pas pour dormir, non, juste parce que son appart est tellement petit qu'elle a préféré ne pas essayer d'y caser un bureau, donc c'est son lit qui fait office d'espace de travail. Elle passe la plus grande partie de sa soirée sur son pc, à parcourir le net, poster sur les réseaux sociaux, écrire sur son blog... Une vraie nerd. Ah, et elle lit un peu, aussi. Si elle bosse le lendemain, elle fait gaffe à pas se coucher trop tard - c'est à dire pas plus d'une heure du matin. Et voilà pour les journées normales d'une banale humaine de 19 ans. Passionnant, n'est-il pas ?

- Si elle pouvait passer dans le journal de 20h, qu'aurais-t-elle à dire ? Qu'on soit bien d'accord, vous voulez la faire parler à la télé avec des millions de gens qui la regardent, c'est bien ça ? HAHA. Bonne chance pour la convaincre.

- Si elle pouvait devenir mutante, elle le ferait ? C'est une bonne question. Il lui arrive d'envier les mutants, parce que les pouvoirs, quand même, c'est la classe. Et puis, s'ils sont bel et bien la prochaine étape de l'évolution comme certain le prétendent... Autant dire que cela séduit particulièrement la férue de science-fiction qu'elle est. Mais la façon dont ils sont traités par la société ne donne pas vraiment envie d'être à leur place. Elle a déjà vécu l'expérience d'être rejetée ou exclue d'un groupe, mais pas au point de devoir vivre caché comme c'est le cas de certains mutants. Et on ne l'a jamais agressée dans la rue à cause de sa différence. C'est pourquoi, tant que les gens sont aussi fermés d'esprits, elle préfère rester humaine. Mais ça ne l'empêche pas de crier haut et fort à l'égalité humains-mutants... ni de jouer sa fangirl dès qu'elle entend parler des X-Men.
 


 
Parlons un peu de la famille King, si vous le voulez bien. La famille King, c’est une belle maison blanche en banlieue de New-York grâce au travail de Papa, c’est le barbecue tous les samedis et la messe tous les dimanches, c’est les Noël en famille chez Grandpa et Grandma, c’est la discipline stricte et les punitions à chaque manquement aux règles. C’est une famille américaine « normale », avec deux parents et deux enfants. C’est Katherine, l’aînée, qui aura bientôt six ans. Et c’est Elizabeth, née aujourd’hui, le vingt décembre 1995.

Le vilain petit canard de la famille King, même si elle ne le sait pas encore.

A six ans, Liz suit partout sa sœur Kat. Elle veut tout faire comme elle, même ce qui est interdit. Elle veut jouer avec elle toute la journée, lui demande encore et encore. Jusqu’à ce que la plus grande finisse par en avoir marre et colle un bouquin dans les mains de sa sœur. « Lis ça et je jouerais avec toi. » Le livre est un peu épais, un peu compliqué pour un enfant qui vient d’apprendre à lire. Mais Liz est persévérante. Quelques semaines plus tard, elle finit par en arriver à bout. Elle a oublié pourquoi elle a commencé. Mais elle a tellement aimé le roman qu’elle se met en tête d’en lire d’autres. Elle cesse de suivre sa sœur partout. Elle cesse de vouloir lui ressembler. Elle commence à devenir elle-même.

A sept ans, Liz se pose des questions. « Maman, pourquoi je n’ai pas le droit de jouer avec Jimmy ? » Elle ne comprend pas ce qui ne va pas chez le fils des voisins. Elle ne trouve pas ça bizarre qu’il ait des écailles vertes dans le dos et des yeux jaunes. Ses parents lui ont expliqué que c’était un mutant, un monstre, qu’il n’était pas humain. Mais ils disent n’importe quoi, elle le sait, parce que Jimmy est son ami. Les adultes disent vraiment des bêtises parfois, qu’elle pense. Et elle continue d’aller jouer avec lui.

A douze ans, Liz se sent différente. Quand les autres enfants courent après un ballon ou regardent la télévision, elle préfère lire tranquillement, assise sur un banc. Quand tout le monde s’ennuie en cours d’anglais, elle lève la main à chaque question, ses yeux marrons brillant d’intérêt derrière ses lunettes rondes. Dans Harry Potter, son personnage préféré, c’est Hermione Granger, sans doute parce qu’elle s’identifie un peu à elle. Certains élèves de sa classe se moquent d’elle parce qu’elle a toujours le nez dans les livres et qu’elle est bonne élève, mais elle les ignore. Elle s’en fiche qu’ils ne veuillent pas être amis avec elle, qu’ils l’insultent, qu’ils l’excluent. Ou plutôt, elle fait comme si elle s’en fichait. Et elle ne pleure que quand personne ne la voit. Surtout pas ses parents, qui préfèrent la croire sur parole lorsqu’elle leur dit que « tout va bien à l’école » – et comment pourrait-il en être autrement ? Liz est une King, après tout. Elle ne peut pas faire partie des exclus, des marginaux. Des losers.

A quinze ans, Liz a trouvé sa voie. Ce qu’elle aime, c’est écrire. Et ça commence par un blog. "Scribo ergo sum", l’a-t-elle appelé. Une légère déformation du célèbre « Je pense donc je suis » de Descartes. Au début, elle ne poste que des nouvelles très courtes, des petites histoires qui lui passent par la tête et qu’elle écrit d’un seul jet, sans se relire ou presque. Puis des textes de plus en plus longs, parfois en deux ou trois chapitres – surtout des fanfictions. Petit à petit, de plus en plus de gens s’intéressent à ses écrits. Deux ans plus tard, elle est rejointe par un ami, écrivain en herbe comme elle, rencontré sur internet. Ils écrivent tantôt à deux mains, tantôt chacun de leur côté. Ensemble, ils choisissent d’élargir leur horizon, d’abord à la poésie dont il est féru, puis aux critiques de livres, films, séries… et depuis quelque temps,  à des sujets plus sérieux, comme l’actualité, la politique, et les causes qui leur tiennent tous deux à cœur telle que l’égalité entre les humains et les mutants. Le ton reste léger, bien que parfois grinçant, car la jeune fille affectionne l’ironie. Mais le but n’est plus seulement de distraire les gens. Liz écrit parce qu’elle a quelque chose à dire, non l’inverse. Et ça change tout.

A dix-huit ans, Liz est libre. Libre de s’en aller, enfin, loin du carcan d’intolérance et de dédain où elle a été élevée. Pas si loin géographiquement, pourtant, car c’est dans le centre-ville de New-York qu’elle emménage le lendemain de sa majorité. Elle a économisé pendant des mois pour être sûre de ne pas se retrouver dans l’embarras dès ses premiers jours d’indépendance. C’est qu’elle veut à tout prix éviter de devoir demander de l’argent à ses parents. Elle ne leur doit rien. Ce ne sont pas eux qui ont fait d'elle la personne qu'elle est, mais ses propres expériences. Et ils ne se sont pas quittés en bons termes : Mr et Mrs King n’approuvent pas la décision de leur fille de ne pas aller à l’université. Bien sûr, ce n’est pas le seul sujet sur lequel ils sont en désaccord. Seulement, Liz ne leur parle pas des autres sujets. Ils ne savent pas qu’elle fait partie de la communauté LGBTQ+, encore moins qu’elle se considère comme asexuelle et pan-romantique – de toute façon, ils ne sauraient probablement pas ce que ça veut dire. Ils ne savent pas non plus qu’elle s’intéresse de près aux mutants, leur consacre régulièrement des articles sur son blog et milite pour défendre leurs droits sur les réseaux sociaux. Ils ne voient que le dessus de l’iceberg : une ado qui passe la majeure partie de son temps enfermée dans sa chambre et ne sort presque jamais le soir. Ils sont aveugles. Liz n’en a cure. En quittant la maison, elle tourne cette page de son histoire. Si elle pouvait aller jusqu’à changer de nom, elle le ferait. Elle veut oublier.

Aujourd’hui, Liz est heureuse. OK, la vie n’est pas rose tous les jours. OK, elle a un boulot de merde pour l’instant. Mais elle arrive à se débrouiller, et elle a déjà des plans pour l’avenir. Vous vous souvenez du gars avec lequel elle tient un blog ? Eh bien, c’est un homme aux talents variés et il a entre autre une certaine habileté pour le dessin. Ensemble, ils travaillent sur un projet de bande-dessinée. Rien d’abouti, et ça ne le sera pas avant un certain temps. Mais après tout, elle a la vie devant elle. Et elle peut la vivre comme elle l’entend.

 



○ Prénom et Nom : Nils Sørensen.
○ Age : 14 ans
○ Nationnalité : C’est un Norvégien pure souche.
○ Métier avant l'apocalypse : Rebut de la société en formation.
○ Lieu de vie : une cabane construite en haut d’un arbre dans la forêt.
○ Occupation actuelle :  Survivre, c'est déjà pas mal.
 


 

 

  - Grand ou petit ? Ou entre les deux ? 157 cm. C’est une taille à peu près moyenne pour son âge, même si à côté d’un adulte, évidemment, ce n’est pas très grand. Mais ce n’est pas pour autant qu’il faut le sous-estimer : Nils est plutôt doué pour la bagarre, et encore plus pour la fuite.
 
  - Il a des signes particuliers ? Il est vulgaire, agressif… oh, physiquement, vous voulez dire ? Hum, non, pas vraiment. C’est un petit norvégien tout ce qu’il y a de plus commun, avec des cheveux blonds comme les blés, des yeux marrons ambrés et un joli minois… quand il n’a pas l’air grognon, ce qui avouons-le est plutôt rare.
 
  - Décris-nous un peu son style vestimentaire : heuuu… plus c’est chaud, pratique et confortable mieux c’est ? Il ne fait pas les difficiles, ce qu’il trouve, il prend. À moins qu’on ne considère la saleté comme un style… Oui, parce que, faire la lessive à la main, il aime pas trop ça (et chauffer l’eau au feu de bois c'est long), du coup, il n’est pas rare qu’il porte les mêmes fringues pendant une ou deux semaines d’affilée. Ouais, même les sous-vêtements…
 
  - Y a-t-il un objet qu'il porte toujours sur lui ? Ses armes : un lance-pierres qu’il a fabriqué lui-même et qui fonctionne plutôt bien sur de courtes distances, et un couteau à cran d’arrêt reçu pour ses dix ans de la part de son père (à l’époque lointaine où il avait encore un père). Il possède également un vieux sac à dos de randonnée qui lui sert principalement à transporter la nourriture qu’il rapporte de ses excursions dans les alentours. Et puis il y a Zelda, son chien, une femelle Kuvasz qui ne le quitte pas d’une semelle, où qu’il aille, telle une sorte d’ange gardien à poils. Par contre elle pue de la gueule.
 
   
 

- Il parle norvégien, c'bon ? Et anglais ? Ouaip, pas de problème de ce côté-là. Son accent anglais laisse à désirer, mais il arrive à se faire comprendre et à comprendre, du moment que son interlocuteur n’utilise pas de vocabulaire trop compliqué. Quant au norvégien, c’est sa langue maternelle, et même s’il n’a pas un vocabulaire des plus… raffinés, il le parle bien évidemment avec aisance.

- S’il se faisait mordre, il le dirait aux autres ? Et à qui voulez-vous qu’il le dise ? À part Zelda, il n’a pas grand monde à qui parler, encore moins à qui faire confiance. Non, il ne le dirait à personne, d’autant qu’il serait probablement trop paniqué pour expliquer quoi que ce soit.

- Il a 9 zombies face à lui et il est tout seul. À droite, un ravin, à gauche, une vieille grange en ruine. Il a une batte de baseball. Il fait quoi ? Les ruines, c’est un coup à se retrouver coincé, le ravin, c’est un coup à se casser la figure. Il essaierait de s’enfuir dans la direction où il y a le moins de zombies, quitte à devoir les repousser avec sa batte de baseball. Nils a toujours été plutôt agile, et en deux ans passés à fuir les morts-vivants, il s’est encore amélioré dans l’art d’échapper à ses poursuivants. Il n’est pas si facile à attraper. Comme une anguille. Ou un ver de terre, mais c’est moins classe.

- Il doit choisir : il sauve la mamie, l’enfant ou l’humain super sexy qui lui fait de l’œil ? Les personnes âgées ont tendance à l’ennuyer et les jeunes enfants à l’agacer. S’il arrive à garder son sang-froid, il essayera de sauver la jolie fille dans un élan d’héroïsme dont il tirera sans doute une certaine fierté. Mais si la situation lui paraît trop risquée, il s’enfuira en abandonnant les trois à leur sort sans un seul regard en arrière.

- Une journée normale, pour lui, ça ressemble à quoi ? "Normale", c'est un bien grand mot, mais disons que dans une journée calme, il peut effectuer quelques réparations sur sa cabane, par exemple clouer un bout de planche sur la fuite dans le toit (il s'est beaucoup amélioré en bricolage, ces deux dernières années), aller ramasser des fruits en forêt avec Zelda si c'est la saison, ou bien faire une expédition en ville à la recherche de matériel, de pansements, de vêtements, bref, de tout ce qui pourrait être utile, bien qu'avec le temps les trouvailles se font de plus en plus rare. S'il rencontre quelqu'un, peut-être essayera-t-il de faire du troc, sauf s'il s'agit d'un des militaires du camp dont il se méfie comme de la peste.

- C’est la fin du monde ou il croit qu’un jour, tout redeviendra comme avant les zombies ? Qu’est-ce qu’il ne donnerait pas pour que tout redevienne comme avant… Mais au fond, il sait bien que c’est pas possible. On ne pourra jamais faire revenir tous ceux qui sont morts, ni effacer les cicatrices de ceux qui ont survécu.
 


 
25 FÉVRIER 2070, STAVANGER, NORVÈGE
Nils Sørensen, douze ans. Issu d’un milieu modeste. Mère alcoolique, au chômage depuis deux ans, date qui correspond au départ du père avec une autre femme. Selon ses professeurs, c’est également à cette période que Nils a commencé à montrer un comportement antisocial : disputes et accrochages de plus en plus fréquents avec ses camarades, remarques agressives et provocantes, repli sur lui-même… autant de signes qui auraient dû alerter les adultes qui l’entouraient du mal-être de l’enfant. Mais au lieu de cela, ils ont réprimé sévèrement cette attitude qu’ils considéraient comme déviante. Les punitions n’y ont rien changé, au contraire : le comportement de Nils n’a fait qu’empirer. Décrochage scolaire, violence, puis vols et autres actes de petite délinquance… Lorsqu’il a envoyé un autre enfant à l’hôpital avec plusieurs côtes cassées, le Barnevernet* s’est intéressé à son cas et l’a finalement retiré à sa mère pour « négligences et violences physiques » avant de le placer en foyer d’accueil.
Marte Strand releva les yeux du dossier dont elle tirait ses informations pour relire ce qu’elle vient d’écrire. Elle prit une gorgée de café et fit la grimace : il était froid. Pauvre gosse, songea-t-elle avec tristesse. Deux ans avec une mère alcoolique et violente, ça n’a pas dû être facile. Pas étonnant qu’il ait dérapé sur une pente glissante. Des histoires comme ça, Marte Strand en entendait tous les jours : elle était psychologue spécialiste de l’enfance et de l’adolescence et travaillait en étroite collaboration avec les services de protection de l’enfance. Elle verrait Nils pour la première fois le lendemain. Elle espéra que tout se passerait bien.

*Barnevernet : Service de protection de l’enfance en Norvège.


***

26 FÉVRIER 2070, FOYER D’ACCUEIL DE SANDNES, NORVÈGE
« Bonjour, Nils. Je m’appelle Marte Strand. Je te verrais toutes les semaines à partir d’aujourd’hui. »
Pas de réponse. Pas même un regard. Nils se contentait d’afficher un air renfrogné. Visiblement, il n’était pas content d’être là.
« Comment vas-tu ?
– Ça vous regarde pas. »
Intérieurement, la psychologue soupira. Il y en avait, du chemin à faire…

***

19 MARS 2070, FOYER D’ACCUEIL DE SANDNES, NORVÈGE
« Bonjour Nils. Comment ça va cette semaine ?
– J’sais pas.
– Raconte-moi. Il paraît que tu t’es battu ? »
La main du garçon se crispa sur l’accoudoir du fauteuil, jusqu’à en faire blanchir ses jointures.
« C’est Mikael. Il l’a cherché. Il a insulté ma mère.
– Et tu penses que c’était une bonne raison pour lui casser le poignet ?
– Il l’a mérité.
– Comment peux-tu en être aussi sûr ?
– Merde, fichez-moi la paix à la fin avec vos questions ! Pourquoi ça vous intéresse, d’abord ? Tout le monde s’en fiche de ce que je pense.
– Non, tout le monde ne s’en fiche pas. La preuve, je suis là, et je t’écoute.
– Alors dites-leur. Dites-leur, que j’étais très bien avec maman. Dites-leur que je veux rentrer à la maison. »

***

COMPTE-RENDU DE MARTE STRAND DATÉ DU 2 AVRIL 2070, STAVANGER, NORVÈGE
6e entrevue.
Aujourd’hui, Nils m’a parlé de son père. Il semble qu’il lui en veuille énormément d’être parti en les laissant lui et sa mère. Il le considère comme responsable de tous ses malheurs. Même l’alcoolisme de sa mère, c’est à lui qu’il le reproche. Je pense qu’il l’aimait beaucoup et que son départ l’a d’autant plus bouleversé. En revanche, il reste toujours aussi attaché à sa mère, malgré le traitement qu’elle lui a fait subir. Il ne semble pas lui en tenir rigueur. Au contraire, il ne cesse de répéter qu’il veut rentrer chez lui. Je ne sais pas comment lui faire comprendre que ce n’est pas possible…


***

12 AVRIL 2070, FOYER D’ACCUEIL DE SANDNES, NORVÈGE
« Hé, Sørensen ! Viens par ici ! »
Nils s’approcha de la fille qui lui faisait signe. Elle s’appelait Beata Landvik, elle avait deux ans de plus que lui et à cause de son sale caractère, tout le monde la surnommait « Heksen », la Sorcière. Mais Nils n’avait pas peur d’elle. Il n’avait peur de rien. Ou du moins c’est ce qu’il prétendait.
« Qu’est-ce que tu me veux ?
– Il paraît que tu veux te tirer d’ici ? »
Bien qu’ils soient dans un coin désert de la cour intérieure, elle avait murmuré pour être sûre que personne ne pourrait l’entendre. Le blond lui jeta un regard méfiant.
« Pt’être bien. Pourquoi ? »
La Sorcière lui adressa un large sourire.
« Si tu veux le savoir, rendez-vous demain midi sur le toit. Tu sais comment monter ?
– Évidemment, répondit du tac au tac Nils, qui venait tout juste d’apprendre qu’il était possible d’accéder au toit.
– À demain, alors », fit-elle, goguenarde.
Elle lui adressa un clin d’œil malicieux en s’éloignant, et le garçon sentit ses joues chauffer – sans doute sous l’effet de l’agacement que lui causait cette peste arrogante, se convainquit-il.

***

COMPTE RENDU DE MARTE STRAND DATÉ DU 16 AVRIL 2070, A STAVANGER, NORVÈGE
8e entrevue.
Je pensais avoir réussi à établir une relation de confiance avec Nils, mais il semblerait que je me sois complètement fourvoyée. Aujourd’hui, j’ai à peine réussi à lui faire décocher un mot en dehors de « bonjour » et « au revoir. » J’imagine qu’il s’est passé quelque chose pour qu’il soit dans cet état, mais quoi ? C’est ce que j’aimerais bien savoir… Si seulement il acceptait de me parler, je suis sûre que je pourrais faire quelque chose pour l’aider. Mais apparemment, il ne se sent toujours pas en sécurité avec moi. J’espère qu’il a au moins quelqu’un à qui parler, qu’il ne reste pas en permanence renfermé sur lui-même comme il l’est avec moi.


***

30 AVRIL 2070, FOYER D’ACCUEIL DE SANDNES, NORVÈGE
« Tu as fait les exercices de respiration que je t’ai conseillé ?
– …
– Je pense vraiment que ça pourrait t’aider à contrôler ta colère, Nils.
– J’suis pas en colère. J’ai pas besoin de vos exercices à la con, là.
– Si tu n’es pas en colère, alors comment se fait-il que tu te sois encore battu cette semaine ? »
Il y eut un silence, ponctué seulement par le bruit saccadé du pied de Nils qui tapait contre le sol à intervalles réguliers.
« Je suis là pour t’aider, Nils. Mais je ne vais pas y arriver si tu refuses de me parler.
– Je vous l’ai dit, j’ai pas besoin de votre aide ! Je veux juste qu’on me fiche la paix. Et rentrer à la maison.
– Tu sais bien que je ne peux rien faire pour ça, répondit la psychologue d’une voix douce.
– Voilà. Donc vous pouvez rien faire pour m’aider. Ou alors, vous voulez pas. Exactement comme tous les autres. »
Sur ces mots, il se leva pour quitter la pièce. Marte Strand voulut le retenir par le bras, mais il se dégagea.
« Nils, tu ne peux pas partir comme ça, cette entrevue n’est pas terminée… »
Le geste par lequel il répondit était plus qu’éloquent.

***

2 MAI 2070, FOYER D’ACCUEIL DE SANDNES, NORVÈGE
Ils étaient cinq en tout. Heksen, la Sorcière ; Leo Steensen, un grand blond de quinze ans que les filles trouvaient craquant ; Jessica Górski, une fille d’origine polonaise plutôt effacée qui avait l’âge de Nils ; Emil Vollan, un rouquin de treize ans, petit et rondouillard, qui passait son temps à faire le clown ; et enfin, Nils lui-même. Leur point commun : ils en avaient tous par-dessus la tête du foyer d’accueil de Sandnes, et des services sociaux en général. Ils voulaient rentrer chez eux, ou pour les deux plus âgés, se débrouiller seuls, sans qu’on leur dicte leur comportement.
Après avoir passé près d’un mois à planifier leur fuite de les moindres détails, la date qu’ils s’étaient fixés était enfin arrivée. Ils étaient fébriles ce jour-là, attendant tous avec impatience le couvre-feu du soir, moment où ils comptaient mettre leur plan à exécution. Ils avaient tout prévu jusqu’au moindre détail. Et comme ils l’espéraient – ou contrairement à ce qu’ils craignaient – tout se déroula à la perfection. Il faut tout de même préciser que la chance (si tant est qu’on puisse appeler ça de la chance) joua un rôle décisif dans cette affaire, car le soir de leur escapade, tout le personnel du foyer avait les yeux rivés non pas sur les dortoirs de ses pensionnaires, mais sur l’écran de télévision de leur salle commune, où le JT annonçait rien de moins que l’Apocalypse. La fin du monde, ou du moins, du monde tel qu’on l’avait connu.
Mais après tout, la fin d’une chose ne marque-t-elle pas le début d’une autre, différente, nouvelle ?

***

15 MAI 2070, QUELQUE PART DANS LA CAMPAGNE PRÈS DE VANNSTAD, NORVÈGE
Ils étaient sales. Poussiéreux. Leurs vêtements étaient couverts de taches, dont certaines ressemblaient à s’y méprendre à du sang. La fatigue avait crevé des cernes sous leurs yeux. Mais ce qui était le plus frappant, c’était le vide insondable dans leurs regards.
De cinq, ils n’étaient plus que deux. Leo avait été la première victime des morts-vivants, suivi par Jessica quelques jours plus tard. Leur ignorance du danger était ce qui leur avait coûté la vie, et également ce qui avait poussé leurs compagnons à plus de prudence. Puis, cinq jours auparavant, Emil avait été blessé. Une simple griffure. Ils pensaient qu’ils ne risquaient rien en désinfectant la plaie. Grave erreur, mais comment aurait-il pu savoir ? La survie en cas d’apocalypse zombie ne faisait pas partie des programmes scolaires norvégiens. Et lorsqu’Emil les avait attaqués pendant leur sommeil, ils n’avaient dû leur survie qu’au sang froid d’Heksen. Nils était resté pétrifié de terreur, incapable de bouger le moindre muscle. Ce n’est qu’une fois le corps de celui qui avait été leur ami étendu sur le sol, immobile, la cervelle réduite en bouillie par les coups de marteau de la Sorcière que le garçon retrouva finalement ses esprits, bien qu’il soit toujours en état de choc.
Ils n’avaient pas eu le courage de l’enterrer. Alors ils s’étaient contenté de le traîner jusqu’au pied d’un arbre du bois où ils avaient campé ce jour-là et de le recouvrir de son manteau. Et ils étaient restés là, à fixer le cadavre pendant une minute entière, en silence. Nils aurait voulu dire quelque chose, mais il ne savait pas quoi. Qu’est-ce qu’on disait lors d’un enterrement ? Il ne savait pas. Deux semaines plus tôt, il n’avait encore jamais vu mourir personne. Maintenant, il trimbalait des corps dans la forêt au petit matin. Il en avait la nausée.
Il n’avait presque pas dormi la nuit suivante, et pourtant, le lendemain, il avait fallu se lever et marcher. Heureusement, la voie qu’ils avaient choisi d’emprunter n’était pas infestée de zombies, et ils eurent même la chance d’être pris en stop sur quelques kilomètres. Dans les circonstances actuelles, la plupart des gens étaient trop méfiants pour laisser deux inconnus, même des enfants, monter dans leur voiture, mais il faut croire que ce n’étaient pas le cas de tous.
Ils les avaient laissés à un croisement. La route se séparait en trois à cet endroit. L’un des panneaux indiquait : « Vannstad 12km ». Nils était trop fatigué pour s’en réjouir, mais après toutes les galères qu’ils avaient dû traverser, il touchait enfin au but. Sa maison, sa mère qu’il n’avait pas vue depuis des mois n’étaient plus qu’à quelques heures de marche.
« Bon. Au revoir, j’imagine », déclara Heksen.
Il lui jeta un regard perplexe.
« Qu’est-ce que tu veux dire ? Après ce qui est arrivé à Leo et Jessica, on s’est jurés de rester ensemble, toi, moi et…
– Emil. Ouais. »
Il y eut un silence, le visage souriant du rouquin flottant dans leurs esprits à tous les deux.
« Avant de… enfin, Emil m’a fait promettre que s’il lui arrivait quelque chose, je trouverais ses parents et je leur expliquerais. Je sais pas s’ils sont encore en vie, mais je dois au moins essayer, tu comprends ?
– Donc… tu ne viens pas avec moi à Vannstad ?
– Non. J’suis désolée », fit-elle d’un ton bourru.
Nils renifla bruyamment. C’était pas le moment de se mettre à pleurer.
« T’arriveras pas à t’en sortir sans moi, affirma-t-il. J’suis sûr que tu tiendras même pas un mois avant de faire demi-tour.
– Ah ouais ? On parie ?
– Nan, je parie pas avec une sorcière. »
À ces mots, la Sorcière lui adressa un de ces petits sourires malicieux qui le troublaient tant.
« C’est ça. Allez, ciao, Sørensen ! »
Elle se retourna en lui faisant un signe de la main et s’éloigna.
Nils n’a pas revu Beata Landvik depuis ce jour.

***

LETTRE DE NILS SØRENSEN DATÉE DU 3 AOÛT 2071, TROUVÉE SUR LA PORTE DU FRIGO D’UNE MAISON ABANDONNÉE A VANNSTAD, NORVÈGE
Maman,
Je suis viva Je vais bien. J’ai construit une cabane  en hauteur dans la forêt, y a moins de zombies là-bas et ils savent pas grimper aux arbres. Zelda est avec moi, elle peut pas grimper non plus, mais elle monte la garde et elle m’aide beaucoup. Elle m’a même sauvé la vie, une fois.
Quand tu rentreras, tu pourras venir avec nous, on serra un peu serrés mais c’est pas grave. Je passerais encore à la maison souvent pour voir si tu es revenue donc quand tu trouveras cette lettre, attends-moi, d’accord ?
Je t’ai Je t’embrasse
Nils

PS : pourquoi tu n’étais pas là quand je suis revenu ?
PS : tu m’as manqué

PS : j’ai laissé une boîte de raviolis  pour toi dans la cachette où tu rangeais les bouteilles d’alcool. (Si elles  y sont plus, c’est parce que je m’en suis servi pour faire du troc).


***

TO DO LIST
Ne faire confiance à personne.
Ne jamais rendre service sans rien demander en retour.
Ne pas sortir la nuit, surtout en ville.
Ne pas sortir sans armes.
Éviter les militaires.
Survivre.
 

 



○ Prénom et Nom : Jonathan Lee, parfois surnommé Jon.
○ Nom de code : Aucun pour l'instant, bien qu'il aie quelques idées en tête au cas où il en aurait besoin un jour.
○ Age : 17 ans.
○ Race : Mutant.
○ Alignement : Mutant neutre.
○ Métier : Prestidigitateur de rue, escamoteur de porte-monnaie, voleur à la sauvette, cambrioleur en herbe.
○ Pouvoir : Fast-track. Tout son organisme fonctionne en accéléré, ce qui lui permet non seulement de se mouvoir à une vitesse extrême (il est si rapide que l’œil humain n’a pas le temps de voir autre chose qu’une sorte de flou accompagné d’une bourrasque d’air lorsqu’il passe), mais aussi de faire tout ce que ferait un être humain beaucoup plus vite : lire un livre, par exemple, ou faire un calcul. Car oui, même son cerveau fonctionne plus rapidement que celui d’un humain. En revanche, cela ne le rend pas plus intelligent pour autant : il a peut-être un temps de réflexion plus court, mais cela ne veut pas dire qu’il arrive à la bonne conclusion.

Cela comporte un désavantage : comme Jonathan ne fait pas les choses au même rythme que le reste de la population, il paraît souvent décalé par rapport aux autres. Dans une conversation, il saute parfois du coq à l’âne, car le fil de sa pensée a déjà dérivé du premier sujet. Et ses paroles sont parfois impossibles à suivre, car malgré ses efforts constants, il parle vite. En particulier lorsqu’il est enthousiaste.

Il y a également un autre contrecoup à son pouvoir, purement physique cette fois-ci : il accélère tout chez lui… y compris son vieillissement. Si on calcule l’écart entre sa date de naissance et aujourd’hui, Jon a dix-sept ans. Mais son corps est déjà celui d’un jeune homme d’environ vingt-cinq ans.

Son pouvoir lui est d'une grande utilité pour se déplacer, bien sûr, mais également pour réaliser ses tours de passe-passe, ou bien tout simplement voler sans se faire prendre dans un magasin ; même les caméras de surveillance ne sont pas assez rapides pour enregistrer une image nette de lui.





  - Grand ou petit ? Ou entre les deux ?  Pile dans la moyenne : 177.8cm. J’suis plutôt content de pas être un nain ou un géant ; ce serait pas pratique pour passer inaperçu. Niveau corpulence, pareil, je suis dans la norme : plutôt mince, mais pas maigrichon non plus. J’ai juste les jambes un peu plus musclées que le reste du corps, à force de courir.
 
  - T’as des signes particuliers ?  J’suis super beau gosse ! Non ? Tu trouves pas ? Bon, OK, je le reconnais, au premier coup d’œil, j’ai rien de particulièrement remarquable. Les bruns aux yeux bleus, ce n’est pas si rare, n’est-ce pas ? Ce que tu ne sais pas, c’est qu’en réalité, j’ai les cheveux d’un blanc immaculé et les yeux jaunes ambrés. Mais la plupart du temps, j’utilise des teintures et des lentilles de contact pour avoir l’air humain.
 
  - Décris-nous un peu ton style vestimentaire :  Les chemises, c’est la vie ! Et les cravates ; j’adore les cravates. J’en ai trop, je sais, mais à chaque fois que j’en vois une qui me plaît, je peux pas m’empêcher de la prendre… L’autre jour, par exemple, je me baladais et… Oh, pardon, je dérive du sujet ! C’était quoi déjà la question ? Ah oui ! Mon style. Eh bien, comme je disais, le plus souvent, je porte une chemise unie, un pantalon noir, et pour le reste, ça dépend du contexte. Un manteau s’il fait froid, une casquette s’il y a du soleil, des baskets si je vais faire du sport, etc. J’essaie d’éviter les trucs trop voyants, pour me fondre dans la masse, tu vois. En deux mots : simple mais élégant. Ah, zut, ça fait trois mots…
 
  - Y a-t-il un objet que tu portes toujours sur toi ?  Mon téléphone portable, sinon à quoi ça servirait que j’en ai un ? Enfin, à condition que cette saloperie veuille bien marcher… Il grimace. J’suis pas très doué avec la technologie. J’crois que les objets électroniques m’aiment pas.
Oh, et puis, y a ma montre aussi. Elle ne me sert pas à grand-chose vu que j’ai l’heure sur mon téléphone, et puis à force que je la trimbale partout, elle commence à être toute cabossé, mais elle était à ma mère avant, alors je la garde.
 
   
 
Vous voulez m’interviewer ? Wow ! Trop cool ! Heu, j’veux dire, je serais ravi de répondre à vos questions ! Il sourit et vous fait un clin d’œil.

- T’as Facebook ? Twitter ? Tumblr ? T’es geek ? Geek ? Heu, non, j’crois pas. Je connais Facebook et tout, hein, mais j’sais pas, ça m’intéresse pas trop. Je préfère parler aux gens en vrai. Je suis plus à l'aise si je peux les regarder dans les yeux.

- Ta famille est cool et fonctionnelle ? Son sourire disparaît. J’ai pas trop envie d’en parler. On peut passer à la question suivante ?

- C'est quoi tes passe-temps, dans la vie ? Passer du temps avec mes amis, aller au ciné, ce genre de trucs... Comme tout le monde, quoi. Bon, OK ; ce ne sont pas mes seuls passe-temps. Mais pour le reste, vous croyez que ça pourrait rester entre nous ? J'ai pas trop envie d'avoir des ennuis. Parce que bon, c'est pas toujours très légal. Je vole des trucs. De quoi manger quand j'ai faim, des vêtements quand les miens sont usés... Et des cravates. Beaucoup de cravates. Je les collectionne. J'pourrais vous montrer si vous voulez !
À part ça, hm, j'aime bien la musique ? J'en écoute souvent quand je cours. Ah oui, parce que j'essaie de battre mon record de vitesse, je m'entraîne régulièrement pour ça. J'aime bien les défis. Le truc, c'est que j'ai du mal à en refuser un, même un truc totalement stupide. Vous avez déjà aspiré du poivre par le nez ? Non ? Bah franchement, je ne vous le conseille pas.

- Une journée normale, pour toi, ça ressemble à quoi ? Normale ? Heu, c'est difficile à dire. Mes journées ne se ressemblent pas vraiment. Je me lève un peu quand j'en ai envie, et j'ai pas de boulot à proprement parler, alors... Enfin, souvent, je passe mes journées un peu partout en ville, à faire ce que j'ai envie selon le moment. Je m'arrête quand je vois quelque chose qui attire mon attention, que ce soit un spectacle de rue, une cravate originale dans une vitrine, un mec mignon, etc. Quand je suis fatigué, je rentre, je m'écroule sur mon lit et je dors.
Et puis, bien sûr, je fais des trucs d'humain normal aussi, comme manger ou me laver. Mais bon, c'est pas super fun à raconter.

- Si tu pouvais passer dans le journal de 20h, qu'aurais-tu à dire ? Wow ! Le journal de 20h, carrément ? Mais du coup, ça veut dire que je serais célèbre, non ? Ah oui, je m'écarte de la question, pardon. Ce que je dirais, hm... ah, je pourrais dire cette blague géniale que Tracey m'a faite l'autre jour ! Attendez, je vous raconte... non ? vous êtes sûr ?

- Si tu pouvais devenir humain, tu le ferais ? Il fronce les sourcils, l'air soudain beaucoup plus sérieux. Non, je ne pense pas. Être un mutant n'a pas apporté que des bonnes choses dans ma vie, mais j'aime bien ce qu'elle est actuellement. Et puis, ce serait vraiment trop bizarre d'être un humain. En fait, je peux même pas l'imaginer ! Il éclate de rire, retrouvant son sourire.
 


 

Mon histoire ? Ouais, je veux bien vous la raconter, mais je vous préviens : elle n’a rien de passionnant, et elle n’est pas franchement joyeuse.

Je suis né le vingt juin 1997, dans un petit village de l’État de Virginie. Ma mère s’appelait Min-Seo Lee ; elle était d’origine coréenne, et elle enseignait la littérature à l’université. Mon père était l’un de ses étudiants avec lequel elle a eu une liaison pendant plusieurs mois, ou du moins c’était la rumeur qui courait. Je ne l’ai jamais connu. En tout cas, il était américain ; c’est de lui que me viennent mes traits plus occidentaux qu’asiatiques. Ma mère parlait pas beaucoup de lui, je ne sais pas trop pourquoi… J’ai fini par arrêter de lui poser des questions.

À quoi elle ressemblait ? Hm, elle était très calme, très patiente… Ah ! J’ai une photo, si vous voulez. Attendez, elle est dans mon porte-feuille. Voilà : c’est ma mère. Elle est jolie hein ? (Il sourit en prononçant ces mots.) Elle aussi était mutante. Et le gamin là, avec les cheveux blancs et les yeux jaunes, c’est moi à sept ans. (Son sourire s’efface doucement.) C’était trois ans avant sa mort.

Oui, elle est morte. Assassinée par des connards anti-mutants. "Les monstres auront ce qu'ils méritent", c'est ce qu'ils avaient marqué sur le mur du salon à la peinture rouge. Et ils l'ont eu : ils sont encore en prison, à ce que je sache.  J’étais à l’école quand c’est arrivé. J'ai trouvé son corps en rentrant. Mes cris ont alerté les voisins, qui ont appelé la police. J’étais sous le choc quand ils m’ont trouvé, ça ne les a donc pas étonnés que je ne réponde à aucune de leurs questions, du moins au début. Mais une semaine plus tard, je n’avais toujours pas décoché un mot ni tenté de communiquer d’une quelque façon que ce soit, et là, ils ont commencé à s’inquiéter. Les médecins et psychologues ont dit de me laisser du temps, de ne pas me brusquer, que ça allait passer. Les semaines, les mois ont passé. J’étais toujours plongé dans le mutisme. Les autres enfants du foyer où j’avais été placé temporairement m’évitaient ; un garçon mutant qui en plus ne parle pas, c’était vraiment trop étrange.

Plus d’un an s’est écoulé. J’ai fêté mes onze, puis mes douze ans et je ne parlais toujours pas. Et puis un jour, il est venu. Le professeur Xavier. Une éducatrice du foyer, mutante elle aussi, l'avait contacté pour lui exposer mon cas. Il s’est présenté, il m’a parlé de l’Institut, un endroit où les mutants pouvaient vivre en sécurité, protégé de tous ceux qui leur voudrait du mal. Il m’a proposé de m’emmener avec lui. J’ai dit oui, d’un simple hochement de tête. C’était plus pour quitter l’endroit où j’étais que parce que son discours m’avait séduit ; j’aurais fait n’importe quoi pour m’éloigner de ce foyer où je ne m’étais jamais senti chez moi.

C’était différent, là-bas. À l’Institut Xavier, personne ne me trouvait bizarre à cause de ma couleur de cheveux, d’yeux, ou de mon refus systématique de prononcer le moindre mot. La plupart des mutants qui se trouvaient là avaient eux aussi subis des discriminations à cause de ce qu’ils étaient. Certains avaient vécu des choses terribles, pires que moi. Ils me comprenaient comme jamais personne ne m’avait compris auparavant. J’ai trouvé auprès d’eux des amis, presque une seconde famille. Ça ne remplaçait pas ma mère, bien sûr – rien ni personne ne le pourrait – mais au moins, je n’étais plus seul.

J’ai recommencé à parler à l’âge de quatorze ans. Au début, c’était quelques mots, par-ci, par-là. Puis des phrases complètes de plus en plus souvent. Avant que je ne le réalise, une digue avait cédé, et le flot de paroles qui s’en écoula était inarrêtable.

L’année de mes seize ans, mon pouvoir est apparu. J’étais ravi : je trouvais ça tellement cool ! Pouvoir courir plus vite que tout le monde, si vite que personne ne me voyait passer… Jusqu’à ce que les effets secondaires commencent à faire leur apparition. J’ai commencé à grandir plus vite, d’un coup. Au début, ça aurait pu passer pour une poussée de croissance, mais c’était trop rapide. L’hypothèse la plus logique était qu’il s’agisse de ma mutation, mais jusqu’à quel point accélérait-elle ma croissance, et quelles pouvaient être les conséquences ? J’y connais pas grand-chose en sciences, mais je sais qu’il a fallu faire tout un paquet de test pour comprendre comment tout ça fonctionnait. Et un jour, le médecin qui me suivait m'a annoncé qu'il me restait une vingtaine d'années à vivre. Une trentaine si j'avais de la chance. Mon corps allait continuer de vieillir plus vite que la normale, et à ce rythme-là, je ne dépasserais probablement pas les quarante ans. Je ne pouvais rien faire pour l'empêcher.

Ça fait un choc, à seize ans, de découvrir que finalement, t'as pas toute la vie devant toi. Qu'au contraire, tu en as déjà vécu près de la moitié. J'ai eu... j'ai toujours du mal à l'accepter. C'est ce qui m'a fait prendre ma décision, celle que je méditais depuis un petit moment déjà. Quitter l'Institut. Entre ses murs, j'étais protégé, certes, mais je me sentais aussi prisonnier. Je rêvais de liberté, du monde. Je rêvais d'adrénaline, de danger, d'interdit. Je rêvais d'aventures. Et alors que je venais de voir mon espérance de vie drastiquement rétrécie, le principe du Carpe Diem m'apparaissait soudain beaucoup plus clair. Vivre chaque instant comme si c'était le dernier, telle était mon intention en faisant mes bagages cette nuit-là pour m'enfuir comme un voleur, comme un enfant qui fugue.

Et c'est ce que j'étais, un gamin de seize ans paumé dans New-York avec un sac à dos, à peine deux cent dollars en poche, aucun endroit où aller, et mutant par-dessus le marché. Au début, ça n'a pas été facile. Je compte plus le nombre de fois où j'ai dormi dans la rue, le ventre vide, avec pour seule compagnie les étoiles. Dit comme ça, c'est sûr, ça a l'air poétique, mais quand t'as pas pris de douche depuis deux semaines, que tu pues le cadavre et que tu crèves la dalle, t'es pas trop d'humeur à apprécier le romantisme de l'aventure. Je regrettais souvent mon lit bien chaud à l'Institut... Mais je ne pouvais pas y retourner, pas après être parti comme ça sans prévenir. Et puis ç'aurait été reconnaître que j'avais eu tort, et ça, c'était hors de question.

Au fil des mois, ma situation s'est améliorée. J'ai rencontré d'autres paumés, des gens qui comme moi n'avait pas de toit, quelle qu'en soit la raison. Ils m'ont aidé, pas toujours directement mais parfois simplement en me donnant des conseils. Les meilleurs abris, comment faire un feu avec tout ce que tu trouves, comment éviter les flics qui ont tendance à t'embarquer sans raison valable si tu traînes là où tu fais un peu trop tâche, où récupérer de la nourriture facilement. C'est eux qui m'ont suggéré de cacher mes cheveux et mes yeux pour paraître un peu plus humain. Tout de suite, c'est beaucoup plus facile de se promener dans la rue sans qu'on te regarde de travers. C'est aussi un de ces gars-là qui m'a appris les tours de magie. Vous le connaissez peut-être : un vieux d'une quarantaine d'années, avec une belle moustache, qui traîne souvent un peu partout à Central Park. Il se fait appeler Oz, comme le magicien d'Oz, et ses tours de passe-passe sont presque aussi réussis que les miens. Sauf qu'il triche pas avec un pouvoir, lui.

Bref, je me débrouille vraiment bien maintenant. Je me suis aménagé une planque sous les toits d'un viel immeuble abandonné, c'est pas le top du confort mais c'est quand même vachement plus sympa que de dormir sur un banc. Et depuis quelques temps, je m'suis rendu compte que je pouvais piquer un peu ce que je voulais dans les magasins. J'osais pas avant, mais en fait, c'est tellement facile ! La plupart du temps, ils ne s'en rendent même pas compte. Oh, je fais attention, je ne suis pas stupide ; je ne prends qu'un ou deux trucs à la fois, et pas toujours au même endroit. Ce serait con de me faire prendre, mais en même temps, ça a quelque chose de terriblement excitant. Toutes ces conneries sur l'adrénaline et le danger, c'était pas si idiot que ça, en fait.

J'aime ma vie comme elle est et j'en changerais pour rien au monde. J'veux pas retourner à l'Institut, ils m'empêcheraient de faire ce qu'il me plaît. Et devoir obéir à Magneto, faire tout le sale boulot pour lui, tuer des gens ? Non merci. Je préfère rester indépendant. Ne pas prendre parti. Même si au fond de moi, je me dis parfois qu'un jour ou l'autre, tout ça va dégénérer. Et ce jour-là, je ne sais pas si je pourrais me contenter de regarder sans rien faire. Pas plus que je ne sais ce que je ferais.

Enfin, si j'suis pas mort avant.
 

 


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Dernière édition par Summer le Sam 3 Fév 2018 - 22:01, édité 11 fois

Nanite Gourmande
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MessageSujet: Re: Summer ♚ All you need is love   Ven 2 Fév 2018 - 18:15
Summer a dit :
Alyaa ▬ aww merci pour tous ces compliments, je fonds keur Et je suis grave open pour rp avec Jez si elle est toujours libre ♥

Sip ▬ merci pour les cookies Coeur Je t'avouerais que je suis assez fière du détail sur le vieillissement accéléré donc ça me fait vraiment plaisir que tu aimes fou
Les questions : oui, sa maman était mutante (pardon, c'était peut-être pas très clair comme j'ai formulé les choses). Et pour la deuxième question, je t'avoue que je n'y avais pas du tout pensé (#boulet). Mais du coup, je dirais que quelqu'un du foyer où il était connaissait l'institut et les a contactés. Je le rajoute dans l'histoire ou bien ça ira comme ça ? Caillou


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MessageSujet: Re: Summer ♚ All you need is love   Ven 2 Fév 2018 - 18:38
Alyaa a dit :
Jez est toujours libre. Chuis au taquet pour quand t'es validée ye


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Sauve le poussin : vote !



La soudoyée ¤ Assassin privée de Kami-sama
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MessageSujet: Re: Summer ♚ All you need is love   Sam 3 Fév 2018 - 21:51
Siparti a dit :
Tu peux ajouter une 'tite phrase question de rendre ça claire et c'est a-okay ! o/


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Nanite Gourmande
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MessageSujet: Re: Summer ♚ All you need is love   Sam 3 Fév 2018 - 22:04
Summer a dit :
Alyaa ▬ ça marche, je te réserve un rp Coeur

Sip ▬ Et voilà ! o/

Citation :
Voilà : c’est ma mère. Elle est jolie hein ? (Il sourit en prononçant ces mots.) Elle aussi était mutante.

Citation :
Et puis un jour, il est venu. Le professeur Xavier. Une éducatrice du foyer, mutante elle aussi, l'avait contacté pour lui exposer mon cas.


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MessageSujet: Re: Summer ♚ All you need is love   Sam 3 Fév 2018 - 22:23
Siparti a dit :
C'est parfait ! Il est carrément validé ! What a Face


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MessageSujet: Re: Summer ♚ All you need is love   Dim 4 Fév 2018 - 0:29
Vrankiel a dit :
Tiiiiiieeeeennns un persos qui ressemble un peu trop à Anthem ( la passion des cookies et les tags de slogan anti-mutant en moins ) ça te dis d'essayer de piller la librairie d'Anthem un de ces jours ? Caillou


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MessageSujet: Re: Summer ♚ All you need is love   Dim 4 Fév 2018 - 0:45
Summer a dit :
Mmmm pourquoi pas, on en discute par MP ? cute


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MessageSujet: Re: Summer ♚ All you need is love   
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